Timbuktu

Suite à votre formidable enthousiasme pour Timbuktu, nous vous proposons une deuxième séance cette semaine. Le film sera toujours à l’affiche les semaines du 4 et 11 mars, avec plusieurs séances hebdomadaires.

timbuktu photo césar

Dim : 12h00 et Lun : 20h15

De Abderrahmane Sissako. France, Mauritanie. 2014. 1h37. VOST. Avec Ibrahim Ahmed dit Pino, Toulou Kiki, Abel Jafri …

Ciné-jeux ! + goûter

LES NOUVELLES AVENTURES DE GROS-POIS ET PETIT-POINT
Ciné-jeux ! + goûter
Samedi 28 février à 16h

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Courts-métrages d’animation de Lotta et Uzi Genffenblad. Suède. 2015. 43 minutes.

«L’un à des points, l’autre des pois, et ils sont très heureux comme ça !»
Gros-pois et Petit-point sont deux petits lapins de pâtes à modeler qui vivent en ensemble des aventures :

En cuisine : Gros-pois et Petit-point ont un petit creux, n’ayant plus une miette de pain dans le placard, ils décident de se mettre aux fourneaux…

La tête à l’envers : Après avoir assisté à un spectacle de cirque, nos deux lapins décident de se mettre à l’acrobatie, pas facile de retomber sur ses pattes !

C’est contagieux : Petit-point a attrapé des nouveaux petits points sur la peau. Il a très soif et de la fièvre, serait-ce la varicelle? Attention, c’est contagieux !

Le marchand de souliers : Comme c’est amusant de sauter dans les flaques d’eau… mais les chaussures de Gros-pois et Petit-point sont rapidement dans un drôle d’état ! Ils découvrent alors un étrange magasin ambulant dans lequel ils s’aventurent.

La cueillette : Gros-pois et Petit-point partent à la recherche de champignons, et ils en trouvent des comestibles ! Mais le soleil se couche et les voilà perdus…

Tellement disco : C’est bientôt la nouvelle année, il faut s’amuser et organiser une soirée disco : invitation, gâteau, costumes et musique à fond, tout le monde est au rendez-vous, les voisins également !

Tarif unique 6€

Pré-vente à l’accueil de l’Eldorado

Rencontre avec Fred Nicolas & Camélia Pand’Or

MAX ET LENNY

Mardi 3 mars à 20h15

Rencontre le réalisateur Fred Nicolas & l’actrice et rappeuse Camélia Pand’Or

max-lenny

Max et Lenny. De Fred Nicolas. France. 2015. 1h25. Avec Camélia Pand’Or, Jisca Kalvanda, Adam Hegazy, Mathieu Demy…

Assistant-réalisateur aguerri, Fred Nicolas livre avec Max & Lenny un premier film très riche, qui parle à la fois d’une amitié fusionnelle, de la place des femmes dans la société, de la condition précaire des immigrés, d’une jeunesse déboussolée, de la cité phocéenne, ainsi que, de manière très juste, du rap et de ce que ces sprints verbaux et nerveux peuvent sous-tendre d’essentiel.

tarifs habituels pré-ventes à l’accueil du cinéma dès le 18 février

Le film soutenu par les associations CIGaLes et Cimade

Soirée poétique

-film inédit en France-
Miron, un homme revenu d’en dehors du monde
Mardi 10 mars – 20h15

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 Discussion à l’issue de la projection avec les poètes:
Bernard Pozier, Fabienne Roitel et Danielle Fournier

Documentaire de Simon Beaulieu. Canada. 2014. 1h15.

Véritable fresque esthétique alliant le portrait, le documentaire politique et le cinéma expérimental, Miron : un homme revenu d’en dehors du monde raconte l’aventure collective du peuple québécois à travers l’œuvre de son plus grand poète, Gaston Miron.
Constitué exclusivement de documents d’archives, cet essai cinématographique, construit à la manière d’une mémoire en fragments, se veut une réflexion sur la survivance des cultures menacées à l’échelle du monde.
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Plonger ou replonger dans l’œuvre – aussi bien littéraire que sociale – de Gaston Miron, c’est être confronté à la triste possibilité que les pires craintes du poète aient fini par se matérialiser. Près de vingt ans après sa mort, le Québec semble s’enliser de plus en plus dans un marasme politique et culturel associable à une perte d’intérêt drastique de la part de la population et une désillusion nationale que nous pouvons difficilement pointer du doigt. Plonger ou replonger dans l’oeuvre de Gaston Miron, aujourd’hui, c’est prendre conscience de ce qui a été brisé, de ce qui s’est essoufflé, de ce qui a été perdu ou simplement abandonné en cours de route. Le souffle engagé de l’écrivain, lui, demeure toujours aussi puissant et chargé de sens – malheureusement, serions-nous tentés de dire. En tenant compte de l’état d’un peuple et de sa relation avec son histoire et sa culture tout comme de l’héritage que son sujet leur aura laissé, Simon Beaulieu aura trouvé l’angle à la fois le plus inusité et le plus pertinent pour traiter de la grandeur de l’homme et de ses élans, nous livrant un document au traitement, certes, quelque peu abstrait, mais dont le discours, lui, se révèle on ne peut plus limpide.
Jean-François Vandeuren (extrait)
lire la totalité de l’article ICI

tarifs habituels
pré-ventes à l’accueil du cinéma

Soirée co-organisée avec La Voix des mots dans le cadre du festival littéraire Tèm’Poésie en partenariat avec l’association France-Québec
Produits québécois en vente par l’association France-Québec dans le hall du cinéma

Regards sur les luttes

Vendredi 13 mars à 20h00
Présentation des films par Patrick Leboutte

Classe de lutte. France. 1969. 40′. Noir et blanc. Réalisé par le groupe Medvedkine de Besançon.
La conjonction de trois facteurs : le travail des ateliers de formation aux techniques cinématographiques, la création par Chris Marker d’une coopérative indépendante de production-diffusion et l’effervescence née de mai 68, produit alors un film : Classe de lutte, à la fois réponse à À bientôt, j’espère et sublime portrait d’une militante, Suzanne Zedet. 1968. Alors que les grèves ouvrières se multiplient, Suzanne Zedet, salariée de l’usine Yéma à Besançon, se lance avec enthousiasme dans l’action syndicale, malgré les réticences et inquiétudes de son mari. De la première prise de parole véritable en mai 68, à travers un discours vibrant écrit dans l’urgence, jusqu’aux sanctions décidées à son encontre par la direction, Suzanne raconte le travail du militant, l’échec de la grève, les divisions au sein du monde ouvrier, mais aussi les joies d’un combat syndical au quotidien qui ont changé sa vie, la révélant aux autres et à elle-même. Parce qu’une société nouvelle est en jeu….

classedelutteOn a grèvé. De Denis Gheerbrant. France. 2014. 1h10
À vingt minutes des Champs Élysées, les femmes de chambre d’un hôtel Première Classe, étrangères pour la plupart illettrées, font grève pour la première fois. Chez Denis Gheerbrant, qui possède une qualité d’écoute hors-pair, les mots ont toute leur importance parce qu’ils participent des actes : “Première Classe” quand on paie illégalement les employées à la tâche et non à l’heure…. L’expression appelle presque un film pour dégonfler l’arrogance d’un énorme groupe hôtelier  « exploitateur »” (le mot revient plusieurs fois, et son impropriété sonne juste). L’autre fait linguistique qui capte son attention, presque au terme du combat, est le passage du substantif “grève” au verbe “grèver” dans la bouche d’une travailleuse fière d’avoir pour la première fois défendu ses droits. Même quand elles répondent aux questions du cinéaste, les employées le font en pleine action, en une énergie communicative qui semble redoubler l’endurance du filmeur. Quand on comprend qu’elles sont aidées dans leur lutte par un syndicaliste affilié à la CGT et manifestement aguerri, on craint un moment un tournant du récit, comme si la spontanéité de ces “primo-grévistes” pouvait être manipulée. En fait c’est à l’histoire d’un apprentissage, d’une initiation à la chose politique, que s’intéresse le cinéaste. (Charlotte Garson)

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Patrick Leboutte : Critique itinérant, enseignant, essayiste et marcheur, Patrick Leboutte est un fabuleux découvreur, un merveilleux passeur. Il s’intéresse à un cinéma souvent léger, indépendant et militant, un cinéma trop peu vu bien qu’absolument exaltant. « Depuis quelques années, le cinéma a bel et bien quitté son lit, reculé ses frontières d’origine, investi de nouveaux territoires d’expérimentation. Il a surtout trouvé dans la diversité des textures et des supports, dans la multiplication des modes de fabrication et de diffusion, les moyens d’une riposte artistique à l’expansion de cette forme d’image unique à laquelle nous assistons un peu partout dans le monde.” » (Patrick Leboutte)

tarif unique 6€ / pré-ventes à l’accueil du cinéma

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Balade dans l’histoire du cinéma

BALADE DANS
L’HISTOIRE DU CINÉMA N°14

Mardi 17 mars de 20H à 23H

Cette conférence illustrée vous propose une approche esthétique et technique de l’histoire du cinéma à partir de très nombreux extraits de films, témoignages ou exercices d’atelier.

La conférence est animée par Aurélio Savini, formateur-réalisateur CinéDV spécialisé dans l’animation d’ateliers d’initiation à l’histoire du cinéma par la pratique et réalisateur de la série documentaire « Les Entretiens de CinéDV », collection d’entretiens avec des cinéastes et techniciens (en accès libre sur Vimeo, cinema-eldorado.fr et DVD disponibles en médiathèque).

5 € / gratuit pour les participants aux Ateliers Cinéma

Inscription conseillée à l’accueil du cinéma  ou par téléphone au 03 80 66 51 89

Formes courtes

Cela avait commencé par un accident  suivi de & A Fade to Grey
MARDI 24 MARS à 19h00

aFadetoGrey

Cela avait commencé par un accident. De Lydie Jean-Dit-Pannel en collaboration avec Vincent Mengin-Lecreux lors d’une résidence au LAC La Réunion. 8′. 2014. Musique : EZG

Transformation de Lydie Jean-Dit-Pannel de son premier tatouage il y a 10 ans à aujourd’hui.

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& A Fade to Grey. De Lydie Jean-Dit-Pannel. 28′. 2014. Images / montage : Lydie Jean-Dit-Pannel. Images additionnelles : Justine Caillaud / Lionel Thenadey / Fiona Lindron / Anelise Ragno. Création musicale : Brice Ramondec. Son additionnel : Jean-Christophe Desnoux. Création musicale additionnelle : EZG / Hili Enda. Traduction : Andréa Fraga. Production : Lydie Jean-Dit-Pannel / Le Panlogon avec le soutien de la DRAC Bourgogne et de 92 KissKissBankers.

Fascinée par les mœurs et la migration complexes du papillon monarque, Lydie Jean-Dit-Pannel se fait tatouer lors de chacun de ses voyages l’image d’un papillon monarque femelle. Le corps, comme les paysages mexicains, se pare du murmure du seul papillon migrateur de notre planète. Aujourd’hui, le monarque est sévèrement en voie d’extinction. La pollution et la déforestation petit à petit les digèrent. Les regarder évoluer est devenu l’échelle de l’état du monde de Lydie. Elle est en alerte. C’est dans cet état d’esprit qu’elle travaille. Hantée par un séjour dans la région de Fukushima, elle réalise aujourd’hui une poésie vidéo anti-nucléaire. Le personnage de Psyché, couplé légitimement à celui de « la dame papillon » qu’elle s’est fabriqué depuis 10 ans sert de vecteur et de guide. Personnification de l’âme, dans toute son iconographie, Psyché est représentée sous sa forme d’humaine cherchant à retrouver l’amour d’Eros, ou sous sa forme de déesse, avec des ailes de papillon. Une héroïne pensive et tourmentée porteuse de ce qui lui fera traverser les siècles : sa malédiction, sa résistance à l’ordre établi, son courage, sa persévérance. Un certain type d’aventurière dont la plus grande qualité serait la curiosité. Un témoignage et une errance solitaire, absurde et consternée dans les paysages du nucléaire.

Rencontre avec la réalisatrice à l’issue des projections
Née en France en 1968, Lydie Jean-Dit-Pannel est une artiste toujours en mouvement. Elle questionne l’image depuis la fin des années 80 au travers de projets au long cours. Le voyage et la découverte, le cycle de la vie et l’environnement sont les moteurs de ses recherches. La vidéo, la photographie, la performance, et l’installation donnent des formes à son travail.
Elle enseigne la vidéo à l’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon.
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Tarif unique : 3,5€. Pré-vente des places dès le 10 mars à l’accueil du cinéma. Un apéritif vous attendra dans le hall à l’issue de la rencontre.

Atelier cinéma

atelier SAMEDI 28 MARS :
9 H – 12 / 13H – 16 H

ATELIER CINÉMA
Niveau 2 « spécial court-métrage »

Durée : 6 heures (2 x 3 heures dans la même journée)
Public : adultes et adolescents.
Préparation, tournage et montage d’un court-métrage en une journée ; déjeuner offert à la pause.
Les ateliers sont animés par Aurélio Savini
(formateur-réalisateur CinéDV).

Inscription obligatoire (16 €) à l’Eldorado ou par téléphone 03 80 66 51 89

APPEL À BÉNÉVOLES
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Contacter Romain au 03 80 66 51 89

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