Les sorties de la semaine

  

L’agenda des événements

Jeudi 5 décembre à 18h00
Assemblée Générale Inter-Luttes

Dimanche 8 et 15 décembre à 11h00 :  Séances apéritives
L’âme du vin

Lundi 9 décembre à 20h30
Made in Bangladesh
Suivi d’un débat avec le Collectif Étique sur l’Étiquette

Mardi 10 décembre à 20h15
Winchester ’73
Séance présentée et discutée

Jeudi 12 décembre à 20h15
Lillian suivi d’une rencontre avec le réalisateur

Mardi 17 décembre à 20h15: 70 ans d’Emmaüs
Nous avons traversé des tempêtes
Suivi d’un débat avec les réalisateurs et protagonistes du film

Jeudi 19 décembre à 20h15 : La vie et l’oeuvre de Yayoi Kusama
Kusama : Infinity
Séance présentée par Franck Gautherot, commissaire d’exposition et directeur du Consortium Museum Dijon

Lundi 23 décembre à 16h00 : Ciné-goûter
Pat et Mat en hiver
à partir de 3 ans
Séance suivie d’un goûter festif

Lundi 30 décembre à 16h00 : Ciné-goûter
Jacob et les chiens qui parlent
à partir de 5 ans
Séance suivie d’un goûter festif

Assemblée Générale Inter-Luttes

Jeudi 5 décembre à 18h00

Ouverte à toutes et tous !

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Travailleuses-eurs ou pas
Militants-es ou pas
Syndiqués-es ou pas
Chômeuses-eurs ou pas
Gilets jaunes ou pas
Vous toutes et tous, après que vous aurez marché, chanté, vociféré, hué, espéré, sauté pour faire entendre et voir votre colère, venez échanger et préparer la suite.

Soirée-débat : Made in Bangladesh

Lundi 9 décembre à 20h30
Suivi d’une rencontre avec le Collectif Étique sur l’Étiquette

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Made in Bangladesh. De Rubaiyat Hossain. Bangladesh. 2019. 1h35. VOST. Avec Rikita Shimu, Novera Rahman, Deepanwita Martin, Parvin Paru, Mayabi Maya…
Made in RPC. Made in Turkey. Made in India. Made in Marocco. Made in Bangladesh. Derrière chacune de ces étiquettes qui ornent innocemment nos chemises et nos robes, nos sweats et nos tee-shirts, se cachent des milliers de bras fatigués, de doigts engourdis, de dos endoloris et d’yeux affaiblis. Dans de grandes usines ou, plus souvent, dans des ateliers mal éclairés, des femmes cousent à la chaîne, courbées sur leur machine, des heures et des heures d’affilée, pour un salaire de misère. Si l’industrie textile est l’une des plus polluantes au monde, elle est aussi l’une de celles qui bafouent le plus le droit des travailleurs (essentiellement des travailleuses), parce que les grandes enseignes de prêt à porter tirent toujours plus bas les prix pour satisfaire leur clientèle occidentale, c’est-à-dire nous qui voulons payer moins pour acheter plus. Parfois les consciences se réveillent, le temps d’un drame, comme celui qui a frappé le Bangladesh en avril 2013, quand l’immeuble du Rana Plaza à Dacca s’est effondré, provoquant la mort de 1138 ouvriers et en blessant plus de 2 000 parmi les 5000 salariés des entreprises textiles qui y travaillaient. 60 % des vêtements vendus en Europe viennent du Bangladesh, pays qui est le deuxième plus grand exportateur au monde après la Chine. C’est pour donner un nom, un visage, un destin à toutes ces ouvrières anonymes que Rubaiyat Hossain a souhaité faire ce film, mais aussi pour sensibiliser le public occidental à leurs conditions de travail afin, peut-être, de l’amener à acheter avec un peu plus de conscience.

Tarifs habituels

Winchester ’73 : séance présentée & discutée

Mardi 10 décembre à 20h15
En compagnie d’Archimède & Philippe Menth, cinéphiles avertis

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Winchester ’73. De Anthony Mann. USA. 1951.1h32. VOST. Avec James Stewart, Shelley Winters, Dan Duryea…
Winchester ’73
est le premier des cinq titres du cycle de westerns de Anthony Mann avec James Stewart en vedette. Ces films, à commencer par Winchester ’73, explorent les mêmes thèmes (la violence, la vengeance, le courage) sur un mode tragique, et constituent une entrée précoce et magistrale du western dans la modernité et la réflexivité, à l’instar de La Vallée de la peur (Pursued, 1947) de Raoul Walsh ou J’ai tué Jesse James (I Shot Jesse James, 1949) de Samuel Fuller. Loin d’exalter la beauté des grandes étendues sauvages et de glorifier les mythes fondateurs de la conquête de l’Ouest, Winchester ’73 inaugure, avec les film de Walsh et Fuller, une nouvelle ère du western qui va mettre en scène des individus névrosés, hantés par des conflits intimes et violents.
Au sein d’un récit sans aucun temps morts, porté par un James Stewart magnifique, on a le plaisir de retrouver la géniale et émouvante Shelley Winters, Dan Duryea toujours aussi savoureux en fripouille sadique, plusieurs figures familières du western hollywoodien et deux jeunes acteurs dans des rôles fugaces mais qui ne passent pas inaperçus : Rock Hudson en chef indien et Tony Curtis en soldat de la cavalerie.
Anthony Mann a déclaré : « Ce fut l’un de mes plus gros succès. C’est aussi mon western préféré : ce fusil qui passait de main en main m’a permis d’embrasser toute une époque, toute une atmosphère. Je crois qu’il contient tous les ingrédients du western et qu’il les résume tous. »

Tarifs habituels

Rencontre avec le cinéaste autrichien Andreas Horvath

Jeudi 12 décembre à 20h15
Projection suivie d’une rencontre avec le cinéaste Andreas Horvath

LILLIAN d’Andreas Horvath. Autriche. 2019. 2h10. VOST. Avec Patrycja Planik…
Encore une excellente surprise du côté de la Quinzaine des réalisateurs. Elle est radicale, expérimentale et autrichienne, mais ne ressemble pas à ce que le cinéphile s’attend à trouver sous cette catégorie, où l’on ne dédaigne pas de torturer à tous les étages, avec une délectable froideur. Produit par un spécialiste du genre en la personne d’Ulrich Seidl (Paradis, Sous-sols…), Lillian, signé par le documentariste Andreas Horvath, nous entraîne pourtant vers un tout autre territoire.
Lillian s’inspire d’un fait divers survenu en 1927 aux Etats-Unis, où une femme russe immigrée a décidé de regagner sa patrie à pied sec, par la terre ferme, en partant de New York et avec pour objectif de rejoindre le détroit de Bering, qui sépare les deux pays, et aussi bien les continents, entre l’Alaska et la Sibérie. Prenez une carte et considérez, s’il vous plaît, le trajet. La femme se perdit à jamais, après que des ouvriers l’eurent aperçue pour la dernière fois dans la forêt boréale canadienne.
Cette histoire folle, follement belle aussi, Andreas Horvath a eu l’intelligence et la sensibilité de s’en emparer en respectant son arbitraire et son mystère. Sans une ligne de scénario, sans un mot de dialogue, il lance son personnage, interprété par la magnétique Patrycja Planik, à la dérive de l’Amérique du Nord, et laisse infuser sa très longue marche au gré du hasard et des rencontres, du soleil et de la grêle, des montagnes et des rivières.

70 ans d’Emmaüs : Ciné-rencontre

∼ NOUS AVONS TRAVERSÉ DES TEMPÊTES ∼

Mardi 17 décembre à 20h15

Rencontre avec les réalisateurs :
Fabrice Imbert et Antoine Hospitalier
ainsi qu’avec Tino et Ludo,
compagnons de la Communauté Emmaüs
de Périgueux

Fin 2016, Tino et Ludo, compagnons de la communauté Emmaüs de Périgueux, décident d’intégrer un projet humanitaire qui va les emmener à Gibraltar. Ils vont traverser en canoë la Mer Méditerranée afin de sensibiliser l’opinion publique sur la situation des migrants – qu’ils connaissent bien car ceux-ci forment une partie importante des communautés depuis leur création. Nous avons traversé des tempêtes retrace ce moment d’engagement et de cohésion au sein du mouvement Emmaüs à travers le regard de Tino et Ludo : leur parcours d’amitié, de précarité, d’humanité, de difficultés… Le documentaire interroge sur le sens qu’ils donnent à leur vie et à leur projet. Où trouvent-ils l’énergie de leur solidarité ? Le parcours du migrant n’est-il pas semblable à celui du compagnon ?

Bande annonce c’est ICI

Séance proposée en partenariat avec la Communauté d’Emmaüs de Norges-la-Ville

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Tarifs habituels
Pré ventes à l’accueil

La vie et l’oeuvre de Yayoi Kusama

KUSAMA : INFINITY

Jeudi 19 décembre à 20h15

Présentation de la séance par Franck Gautherot, commissaire d’exposition et directeur du Consortium Museum Dijon.

Kusama : Infinity est une ode au parcours semé d’embuches de celle qui est devenue aujourd’hui l’artiste femme la plus reconnue au monde.
Fuyant son éducation conservatrice dans un petit village japonais, traumatisée par une famille dysfonctionnelle et les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, Yayoi rejoint les États-Unis en 1957. Étrangère, inconnue et sans attache, elle s’y investit corps et âme dans l’expression d’une créativité longtemps bridée par sa famille. Ne pesant rien dans un monde de l’art aux mains de quelques barons, elle surmonte un à un les préjugés : racisme, sexisme, stigmatisation des maladies mentales et, bientôt, les difficultés liées à son âge. Cette combinaison hors du commun de détermination et créativité en fait une rivale des plus grands dès les années 1960, faisant même de l’ombre au très bankable Andy Warhol ! Toujours surprenante, Yayoi choisit de vivre dans un institut psychiatrique depuis 1977 et, aujourd’hui âgée de plus de 90 ans, continue de créer au quotidien.

Bande annonce

Séance proposée en partenariat avec Consortium Museum Dijon.

Tarifs habituels. Pré-vente des places à l’accueil.

La petite bibliothèque cinéma de l’Eldo !

Nos plus jeunes spectateurs connaissent bien l’espace qui leur est dédié dans le hall du cinéma.
Avant ou après leur séance, les enfants peuvent passer un moment à dessiner, jouer ou feuilleter un livre.
Collectif Eldo, avec le concours de la Bibliothèque municipale de Dijon a décidé d’enrichir le coin lecture de ce lieu de détente pour cinéphiles en herbe.
On y trouvera désormais des ouvrages en lien avec la programmation jeune public. Les livres seront choisis par l’équipe de Collectif Eldo dans les collections de la BM de Dijon et renouvelés régulièrement au gré des nouveaux films projetés.

Les livres sont à consulter sur place, merci d’en prendre soin.
Bonne lecture et bonne séance !

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