Événements

Annie Colère : Échange avec le Planning Familial 21
Vendredi 2 décembre à 20h00

16 ans : Avant-Première et rencontre avec Philippe Lioret
Mardi 6 décembre à 20h00

Pour la vie : Avant-Première et rencontre avec Sandra Blondel
Jeudi 8 décembre à 20h00

Les Pires : rencontre avec l’acteur Matthias Jacquin
Vendredi 9 décembre à 20h00

Braderie d’affiches
Dimanche 11 décembre de 10h00 à 13h00

Ciné-Sanglant : The Devil’s Reject de Rob Zombie
Mardi 13 décembre à 20h00

Une histoire de la comédie américaine : The Reluctant Debutante
Jeudi 15 décembre à 20h00

Échange autour d’Annie Colère

VENDREDI 2 DÉCEMBRE À 20H00
Projection et débat avec le Planning Familial, Les Hubertines et le Collectif Droits des Femmes


De Blandine Lenoir. France. 2022. 2h00. Avec Laure Calamy, Zita Hanrot, India Hair…
Février 1974. Parce qu’elle se retrouve enceinte accidentellement, Annie, ouvrière et mère de deux enfants, rencontre le MLAC – Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception qui pratique les avortements illégaux aux yeux de tous. Accueillie par ce mouvement unique, fondé sur l’aide concrète aux femmes et le partage des savoirs, elle va trouver dans la bataille pour l’adoption de la loi sur l’avortement un nouveau sens à sa vie.

Avant-Première et rencontre avec Philippe Lioret

MARDI 6 DÉCEMBRE À 20H00
Avant-première et rencontre avec le cinéaste Philippe Lioret


De Philippe Lioret. France. 2022. 1h34. Avec Sabrina Levoye, Teïlo Azaïs, Jean-Pierre Lorit…
Nora et Léo se rencontrent le jour de la rentrée en classe de Seconde. Leurs regards s’enchâssent et tout est dit. Le frère de Nora, manutentionnaire à l’hypermarché local, est accusé de vol et viré sur-le-champ. Le directeur de l’hypermarché c’est Franck, le père de Léo. Les deux familles s’affrontent, les différences s’exacerbent et le chaos s’installe. Les vies de Nora et Léo s’embrasent.

Pour la vie : rencontre avec Sandra Blondel

POUR LA VIE
Avant-Première et rencontre
avec la réalisatrice Sandra Blondel

Jeudi 8 décembre à 20h00

Soirée organisée avec les collectifs des Lentillères et des Tanneries,
Fokus21 et ATTAC 39

500 ans après la conquête du Mexique par les Espagnols, les zapatistes, peuples indigènes insurgés du Chiapas, font le trajet inverse pour à leur tour envahir l’Europe, mais cette fois-ci, de manière consensuelle. Envoyé en reconnaissance, l’Escadron 421, arrivé par la mer à bord de la Montaña, débarque en Espagne et rebaptise le vieux continent « Terre Insoumise ». Une délégation aéroportée, plus massive cette fois, prend ensuite le relais pour rencontrer celles et ceux qui luttent «en bas à gauche» contre «l’hydre capitaliste». Ce film documente certaines étapes du Voyage pour la vie des zapatistes et raconte depuis le collectif « Dzln » de Douarnenez en Bretagne, comment des militant.e.s de toute l’Europe vont s’organiser, avec leurs différences et divergences, pour accueillir ce voyage et ces échanges inédits.

Les Pires : rencontre avec l’acteur Matthias Jacquin

Vendredi 9 décembre à 20h00
Projection et rencontre avec
le comédien Matthias Jacquin

pré-vente des places à l’Eldo

LES PIRES
De Lise Akoka & Romane Gueret.
France. 2022. 1h39. VOST. Avec Mallory Wanecque, Matthias Jacquin, Timéo Mahaut, Johan Heldenbergh…

Un tournage va avoir lieu cité Picasso, à Boulogne-Sur-Mer, dans le nord de la France. Lors du casting, quatre ados, Lily, Ryan, Maylis et Jessy sont choisis pour jouer dans le film. Dans le quartier, tout le monde s’étonne : pourquoi n’avoir pris que « les pires » ?

CINÉ-SANGLANT

Mardi 13 décembre à 20h00
THE DEVIL’S REJECTS de Rob Zombie
suivi d’une discussion avec
les membres du Haut-Commissariat au Bon Plan

THE DEVIL’S REJECTS
De Rob Zombie. États-Unis. 2005. 1h41. VOST.
Avec Sid Haig, Bill Moseley, Sheri Moon Zombie…

Le sheriff Widdel veut venger la mort de son frère, victime de la famille Firefly dans le précédent opus de Rob Zombie La maison des mille morts.
Film d’horreur ultime ? Photo poussièreuse, rouflaquettes, arrêts sur image insistants, transitions qui tuent, personnages borderlines, ambiance 70’s… mais derrière l’hommage évident et les nombreux clins d’oeil se cachent autre chose. Un humour décapant comme l’acide et aussi extrêmement critique que bienvenue, un scénario qui débute où nombres d’autres s’achèvent, une oeuvre fièrement sexuée et surtout une cavale de violence moins gore que brutalement sadique et irrévérencieuse, subversive, libertaire, grossière. Le film effectue la prouesse de nous plonger dans l’univers intérieur de ses bouchers abjects en les transformant peu à peu en héros, personnages centraux et même «victimes» d’une vengeance hors-la-loi, aboutissant sur un final sublime. Une confrontation saignante et explosive, qui va se transformer en apothéose déjantée et macabre sur fond de rock et de blues. The Devil’s rejects est un film inclassable, étouffant, fortement inspiré des univers crasseux et glauques de certaines œuvres des années 70, auxquelles il rend d’ailleurs hommage.
Et comme c’est la fin de l’année, on vous l’offre en copie 35 mm, du cinéma à l’ancienne mais furieusement moderne !

Date sanglante à venir
NUIT GIALLO • vendredi 13 janvier à partir de 20h
Les trois visages de la peur de Mario Bava
La longue nuit de l’exorcisme de Lucio Fulci
Ténèbres de Dario Argento

The Reluctant Debutante

UNE HISTOIRE DE LA COMÉDIE AMÉRICAINE
The Reluctant Debutante

Jeudi 15 décembre à 20h00
Projection en présence du critique de cinéma
Emmanuel Burdeau

The Reluctant Debutante
(Qu’est-ce que Maman comprend à l’amour ?)
de Vincente Minnelli. États-Unis. 1958. 1h58. VOST. Avec Rex Harrison, Kay Kendall, John Saxon…

Jimmy et Sheila Broadbent appartiennent à la classe huppée de la société londonnienne. Ils accueillent à l’aérodrome Jane, jeune Americaine et fille de la première femme de Jimmy. Celle-ci doit faire ses débuts dans le monde. Au cours d’une réception, ils font la connaissance de David Parkson, un garçon qui plaît aussitôt à Jane. Mais une amie des Broadbent les prévient que David Parkson, batteur dans un orchestre, a également une mauvaise réputation. Les Broadbent vont inlassablement de réception en réception et Sheila cherche de nouveaux cavaliers à Jane pour lui faire oublier David. The Reluctant debutante, considéré comme un « petit » Minnelli, est l’occasion de rendre justice à ce film brillamment léger et faussement désinvolte. Situé à Londres durant la saison où les « débutantes » vont de bal en bal, The Reluctant debutante est d’abord un bel exercice de style, où Minnelli déploie une mise en scène d’une splendeur discrète mais ferme, qui tire vers le haut les situations et les dialogues parfois un peu faciles de la pièce d’origine. Mais le film n’aurait été qu’amusant et très professionnel si la qualité de l’interprétation, la beauté des décors et costumes et la précision du découpage ne contenaient une critique sociale assez féroce. Ce film appartient à la veine satirique de Minnelli, celle où le cinéaste adopte un ton de pure comédie pour mettre au jour le poids des convenances sociales et les comportements normés qui en découlent. Qu’il soit banquier de la City, belle-mère évaporée et terriblement british ou jeune Américaine gentiment délurée découvrant les moeurs étranges du Vieux Continent, chaque personnage est sommé de jouer son rôle et de s’y tenir. Mais papa tourne à l’alcoolique mondain à force de parties, belle-maman fait n’importe quoi pour sauver la face et fifille encore vierge s’amourache d’un séduisant batteur plutôt que d’un ennuyeux jeune lord. C’est l’idée de transgression liée à celle d’ennui mortel qui dérègle la machine de représentation sociale et pousse tout ce petit monde vers la mécanique comique. Dans une société fermée qui ne pense qu’à sa reproduction harmonieuse, donc autarcique, le sexe est un aiguillon d’autant plus puissant qu’il est régulé avec la vigueur que procure la crainte de la mésalliance fatale. Chacun ne pense finalement qu’à ça mais il ne s’agit pas de se consommer avec n’importe qui.
En assumant pleinement la théâtralité des quiproquos et le grotesque des dispositifs de surveillance parentaux, Minnelli parvient à montrer comment l’instinct vital parasite les bonnes moeurs en amenant un peu d’aléatoire social, même si celui-ci sera assimilable in fine, comédie oblige. Comme toujours chez Minnelli, l’extrême sophistication contient une bonne dose de vulgarité qui l’anime et la sauve de son néant. Quand les apparences sont enfin sauves, il est grand temps d’éteindre la lumière.

Festival Fenêtres Sur Courts

Aux amateurs de courts-métrages et de cinéma indépendant

Nous ne pourrons plus vous proposer les traditionnelles séances du Festival Fenêtres sur Courts, événement créé par l’Eldorado il y a 27 ans. Les dirigeants actuels du festival ont décidé de transférer ces séances au Pathé de la Cité de la Gastronomie, dernier jouet de la firme milliardaire Pathé-Gaumont. Que ne ferait-on pour siéger au banquet des riches ! Nous regrettons ce choix au regard de l’histoire du festival, qui aurait mérité un traitement un peu plus… éthique !
Un peu sonnés, nous repartons tout de même, comme toujours, avec de nouvelles envies, notamment de court-métrage. Nous vous proposerons des programmations supplémentaires de films courts dès l’année prochaine, soyez-en sûrs !
L’Eldo

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Secteur Clémenceau
Secteur Montchapet

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