Souscription

que-viva-eldo copieLa souscription lancée le 1er mai bat son plein. Mille mercis à tous ces premiers contributeurs, intrépides explorateurs de l’Art & Essai, qui permettent à l’Eldorado de desserrer un peu l’étau de la dette.

Cette dette s’élève à 80 000 € (pour une analyse des causes, nous vous conseillons la lecture du dossier ci-dessous) :
– Distributeurs de films (part des recettes billetterie qui leur revient) : 80 %
– Fournisseurs de matériel (papier, affiches, matériel de cabine…) : 15 %
– Cotisations diverses : 5 %

Lettre ouverte des spectateurs
Cette lettre a été rédigée par un collectif de spectateurs et s’adresse à tous les amoureux du cinéma.

Dossier explicatif
Rédigé par l’équipe de l’Eldorado, il contient un maximum d’informations objectives et quelques analyses de la situation que connaît l’Eldorado.

SOUSCRIPTION

C’est parti, le compte Paypal est actif et vous pouvez dès aujourd’hui faire un don en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous. Le principe est simple, chacun donne ce qu’il veut, ce qu’il peut, pour soutenir l’activité du cinéma ! Et pour matérialiser ce don nous vous invitons à nous envoyer un cliché photographique personnel, celui que vous voulez,  que nous diffuserons en salle avant les films par mail à notre adresse : eldo@orange.fr

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Pour ceux qui préfèrent payer par chèque ou espèces, vous pouvez passer directement au cinéma ou  remplir et nous renvoyer le bulletin ci-dessous. Sachez que vous pouvez bénéficier d’une défiscalisation (à hauteur de 66%) en adressant votre chèque à l’ordre de Association Projectiles.

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Rencontre avec le réalisateur Jairo Boisier

LE RETOUR DE FABIOLA
Jeudi 2 juillet à 20h15
en présence du réalisateur Jairo Boisier

fabiola

De Jairo Boisier. Chili. 2011. 1h24. VOST. Avec Paola Lattus, Catalina Saavedra, José Soza…

Le film commence par un plan large sur la place d’un village chilien. Un bus arrive, une femme descend, le bus repart. Première séquence qui pose des images simples et pourtant nous venons de comprendre que cette arrivée (qui est en fait un retour) ne va pas être simple. Comment retourner chez soi après une fugue vers Santiago, comme un coup de tête, afin de devenir comédienne? Retrouver les mêmes gens, renouer les liens souvent non voulus, subir la pression des bruits qui courent, se réadapter à la petite société d’un village… Ce n’est pas simple mais Fabiola a du caractère et elle n’est pas prête à rendre les armes.

Voici un film empli d’une belle modestie qui nous a transporté dans un endroit lointain où les problématiques sont finalement les mêmes qu’ici : cette bataille contre la norme, la dignité humaine qui peut tenir à tant de choses futiles, étouffer sa fierté et recommencer, voilà ce qui nous a touché droit dans le cœur. Filmé dans des cadres fixes magnifiques, ce quotidien chilien dégage une beauté crue.

Et devinez quoi ! Le réalisateur vit désormais à Dijon et pourra venir nous présenter le film !

pré-vente des places à l’accueil du cinéma

Ciné-Discussion

Los Olvidados
Lundi 6 juillet à 20h15

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De Luis Bunuel. Mexique. 1951. 1h25. Avec Ange Alfonso Mejia, Roberto Cobo, Estela Inda… Version intégrale restaurée

Dans une banlieue déshéritée de Mexico, El Jaïbo, échappé d’une maison de correction, retrouve sa bande. Ensemble, ils agressent un aveugle et dévalisent un cul-de-jatte. Mais El Jaïbo

veut avant tout se venger de Julian, qu’il accuse de l’avoir dénoncé. Accompagné du jeune Pedro, El Jaïbo attire Julian dans un traquenard et le tue. Seul témoin du meurtre, Pedro va alors désespérément tenter de retrouver le droit chemin… Si le destin des protagonistes est terriblement tragique jamais le film ne sombre pourtant dans aucune forme de misérabilisme. Le film est parsemé de formidables moments de poésie et Bunuel porte avant tout un regards tendre sur ces enfants et cet univers populaire. El Jaïbo lui-même est habité par une incroyable grâce animale (l’acteur qui tenait le rôle était par ailleurs danseur de ballet). Cette absence de manichéisme valut d’ailleurs à Bunuel des réprimandes de la part de ses amis surréalistes qui lui reprochèrent de donner un rôle positif à un policier et à un directeur de prison.

Rencontre avec Manuel Larraz, historien du cinéma, Professeur Émérite à l’Université de Bourgogne

Tarifs habituels du cinéma
Pré-vente à l’accueil de l’Eldo

Avant-première

Les mille et une nuits – Le désolé

Mardi 7 juillet à 20h

044 De Miguel Gomes. Portugal. 2015. Avec Crista Alfaiate, Chico Chapas, Luiza Cruz…

Dans un pays d’Europe en crise, le Portugal, un réalisateur se propose d’écrire des fictions inspirées de la misérable réalité dans laquelle il est pris. Mais incapable de trouver un sens à son travail, il s’échappe lâchement et donne sa place à la belle Schéhérazade. Il lui faudra bien du courage et de l’esprit pour ne pas ennuyer le Roi avec les tristes histoires de ce pays ! Alors qu’au fil des nuits l’inquiétude laisse place à la désolation et la désolation à l’enchantement, elle organise ses récits en trois volumes. Elle commence ainsi : « Ô Roi bienheureux, on raconte que dans un triste pays parmi les pays… »

Tarifs habituels du cinéma Pré-vente à l’accueil de l’Eldo

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