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Rencontre avec François Causse

PAT GARRETT ET BILLY LE KID
Jeudi 17 septembre à 20h00

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Rencontre avec François Causse
auteur de l’ouvrage  « Sam Peckinpah, la violence du crépuscule »

De Sam Peckinpah. USA. 1973. 1h55. VOST. Avec Bob Dylan, James Coburn……

Pat Garrett est un des chefs d’œuvre de Sam Peckinpah, au même titre que La horde sauvage, Croix de fer ou Guet-apens (tous les trois seront sur nos écrans dès le 23 septembre). Ce western raconte l’histoire du lien paradoxal qui se noue entre Pat Garrett et son ancien complice Billy the kid à partir du moment où le premier de bandit devient shérif. Il doit retrouver Billy pour le mettre sous les verrous. Ce mythe américain a connu plusieurs déclinaisons. Certaines font de Billy the kid un bandit sans foi ni loi, d’autres en font une sorte de Robin des Bois. Peckinpah brouille les frontières. Ses personnages ne sont ni bons ni mauvais. Ils sont violents car c’est le monde dans lequel ils évoluent qui est violent. Pat Garrett est joué par le merveilleux James Coburn, Billy the kid par Kris Kristofferson, il faut aussi souligner le rôle important de Bob Dylan dans le film. D’abord il joue le rôle d’Alias, le complice mutique du kid. Ensuite il a composé la bande originale dont fait partie le classique intemporel « Knocking on heaven’s door ». Le film raconte la fin d’un monde. La critique a forgé une étiquette pour caractériser les nouveaux westerns de la fin des années 60 et des années 70 : western crépusculaire. Ce film en est un parfait exemple. C’est un chef d’œuvre du genre et un chef d’œuvre tout court.

Dans le cadre du Cycle Sam Peckinpah :
Pat Garrett, La horde sauvage, Croix de fer, Guet-apens
à partir du 23 septembre

L’Eldo vous ouvre ses portes pour les journées du patrimoine !

eldo

Découvrez exceptionnellement les coulisses de l’Eldorado : l’équipe vous expliquera le fonctionnement d’une cabine de projection ainsi que les bouleversements et évolutions techniques liés au très récent passage au cinéma numérique !

Une visite commentée de l’architecture du lieu vous sera également proposée, de la façade classée art déco aux récents travaux de rénovation et de mises aux normes au sein du cinéma (par Maxime Lecuyer, architecte de la réhabilitation de l’Eldorado en 2012).

Ouvert aux curieux samedi 19 et dimanche 20 septembre de 9h00 à 11h30
pour une déambulation libre ou une visite commentée !

Visites commentées à 9h30 et 10h30.
Entrée libre, prix libre, réservation non nécessaire

Soirée-débat : Le Corbusier

Lundi 21 septembre à 20h15

Dans la maison radieuse

21Le Corbusier a construit la « Maison radieuse » de Rezé il y a soixante ans. À l’époque, les intentions de l’architecte et celles de la société HLM qui lui en a passé la commande, étaient très ambitieuses. Il s’agissait d’imaginer un habitat collectif qui respecte la vie privée de chacun tout en favorisant les échanges et les contacts, un « village vertical », qui soit le lieu d’une vie sociale épanouie, chaleureuse et juste. L’utopie dans un édifice de béton armé. La tentation était grande de voir ce que de si belles intentions ont effectivement produit et ce qu’il en reste aujourd’hui, plus d’un demi-siècle plus tard.

Le film s’installe donc quelques temps parmi les habitants de la Maison radieuse pour essayer de comprendre comment fonctionne cette alchimie étrange qui fait qu’un objet architectural induit, facilite ou contrarie des comportements sociaux, individuels ou collectifs. Une architecture vue par les gens qui l’habitent.

Il s’agit aussi, bien évidemment, de donner à voir l’esthétique si particulière de Le Corbusier, de parcourir l’immeuble avec ses habitants pour essayer de faire sentir comment les idées d’un génial créateur s’incarnent dans des espaces à vivre, mais aussi à rêver, parce que la beauté s’y est installée avec la complicité de la lumière, de la perspective, des couleurs et de la matière.

Dans la maison radieuse. De Christian Rouaud. France. 2004. 1h11.

Soirée-débat organisée en partenariat avec La Maison de l’Architecture de Bourgogne.
Rencontre avec l’architecte-urbaniste Jean-Charles Jacques à l’issue de la projection.

Tarif unique 4€. Pré-vente des place à l’accueil de l’Eldo à partir du 5 septembre.

Débat avec Hubert Sauper

Réalisateur autrichien du célèbre Cauchemar de Darwin, Hubert Sauper vient présenter son dernier film à l’Eldo : Nous sommes venus en amis. Brûlot anti-colonialiste, ouvertement polémique, tourné non sans risques et très documenté, le film s’intéresse au Soudan : le plus grand pays d’Afrique par sa superficie et dont l’histoire récente a vu couler beaucoup de sang (2 guerres civiles, guerre du Darfour et nouveau conflit armé en 2013 suite à la partition du pays). Bien loin des raccourcis coupables de celle des médias dominants, la vision de ce documentaire est aussi nécessaire que sidérante.

Nous venons en amis
en présence du cinéaste Hubert Sauper

Mardi 22 septembre à 20h15
4 € pour tous ! – pré-vente des places à l’Eldo

wecomeasfriends_screencommentNous venons en amis est la seconde partie de la trilogie « esclavage – colonisation – globalisation » réalisée par Hubert Sauper et dont Le Cauchemar de Darwin était le troisième volet. Ce film plonge encore au coeur de l’Afrique, au Soudan du Sud, où la colonisation, l’esclavage, l’impérialisme et la guerre pour les ressources naturelles sont toujours d’actualité.

Fatima : la dignité retrouvée d’une immigrée

Rencontre avec le cinéaste Philippe Faucon autour de l’Avant-Première de son dernier film, Fatima
Mardi 29 sept. à 20h15 (pré-vente des places à l’Eldo)

4637405_7_2b78_soria-zeroual-dans-le-film-francais-de_721959ff16bfdb1819de75f9b8bc6c62On avait quitté Philippe Faucon avec La Désintégration, drame atrocement prémonitoire des attentats de janvier, dans lequel le cinéaste franco-marocain retraçait l’itinéraire d’une poignée de jeunes Français vers la radicalisation religieuse et le terrorisme. Le voici de retour avec Fatima, son parfait contrechamp, le portrait d’une femme de ménage marocaine immigrée en France qui élève seule ses deux filles adolescentes, se tuant au travail pour les nourrir et financer leurs études, mettant tout son cœur, toutes ses forces, dans l’espoir que leur vie puisse être plus douce et plus lumineuse que celle qu’elle aura elle-même vécue.
D’une intelligence rare, ce beau film explore la condition de cette femme coupée du monde par son ignorance du français, par un travail qui la contraint de vivre sur un autre créneau horaire, celui des gens de l’ombre qui partent travailler dans la froidure de la nuit, par le foulard dont elle recouvre ses cheveux. Fatima encaisse. Elle enchaîne un emploi dans une entreprise et des heures chez une femme riche faussement gentille, qui laisse traîner des billets sous son nez pour tester son honnêteté. Quand elle a le temps, elle prend des cours de français, puis elle rentre, fait la cuisine pour ses filles, le ménage à nouveau… (Isabelle Régnier)

Rencontre avec Namir Abdel Messeeh

Vendredi 2 octobre à 20h15

La Vierge, les Coptes et moi

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De Namir Abdel Messeeh. France/Quatar/Égypte. 2012. 1h25.

La Vierge, les Coptes et moi ou les tribulations d’un cinéaste en Égypte à la recherche de son film et des apparitions de la Vierge Marie. Tour à tour documentaire, reportage, making of pour devenir pure fiction, le film s’amuse librement de tous les genres cinématographiques. Il réussit avec humour et autodérision à aborder des questions aussi délicates et intimes que le sentiment religieux et la foi.
Le cinéaste s’invente un personnage de beautiful looser et voyage sans feuille de route dans le pays de ses origines. Guidé par l’idée fixe, quasi obsessionnelle de faire un film sur les chrétiens d’Égypte, il se frotte aux réticences de ses proches et surtout à celles de son producteur…
Seul contre tous, le cinéaste ne lâche rien et ose tout. Flanqué d’une truculente mère copte qui vole à son secours, il se met en tête de convaincre tout un village de l’aider à mettre en scène une apparition de la Vierge.
Décalé et réjouissant, le film interroge, l’air de rien, le sacré, le pouvoir de l’image et de la représentation. Ode à la magie du cinéma, il nous renvoie à notre propre imaginaire et à notre besoin d’émerveillement… Le cinéma étant bel et bien une histoire de miracle et de moments de grâce.

Rencontre avec le réalisateur à l’issue de la projection.

Soirée organisée en partenariat avec Lycéens et Apprentis au cinéma Bourgogne.

Tarifs habituels. Pré-vente des places à partir du 16 septembre.

Soirée Attac21-CIGaLes

108 CUCHILLO DE PALO
Lundi 5 octobre à 20h15

Discussion à l’issue de la projection

Documentaire de Renate Costa. Espagne. 2010. 1h31.
À travers une enquête familiale, 108, Cuchillo de Palo révèle au grand jour les atrocités dont ont été victimes les homosexuels paraguayens dans les années 1980. Entre journal intime et investigation, la réalisatrice Renate Costa cherche ainsi à faire voler en éclats les non-dits sur la vie et mort de son oncle homosexuel. Elle fait au passage le portrait d’une société victime de ses dictatures et qui, encore aujourd’hui, entre peurs et religiosité, a intégré une homophobie ordinaire. Un documentaire rude et bouleversant qui interroge aussi l’importance du travail de mémoire.

Dans le cadre du festival ATTAC%
« Diversités / Divers cités »
tarifs habituels
pré-vente des places à l’accueil du cinéma

Soirée-débat Attac21

ON EST VIVANTS !
Jeudi 8 octobre à 20h15

bolivieEn présence de la monteuse du film Eva Fegeiles-Aimé

Documentaire de Carmen Castillo. France, Belgique. 2014. 1h43.
C’est avec ces questions, dans un dialogue à la fois intime et politique avec son ami Daniel Bensaïd, philosophe et militant récemment disparu, que Carmen Castillo entreprend un voyage qui la mène vers ceux qui ont décidé de ne plus accepter le monde qu’on leur propose. Des sans domicile de Paris aux sans-terre brésiliens, des Zapatistes mexicains aux quartiers nord de Marseille, des guerriers de l’eau boliviens aux syndicalistes de Saint Nazaire, les visages rencontrés dans ce chemin dessinent ensemble un portrait de l’engagement aujourd’hui, fait d’espoirs partagés, de rêves intimes, mais aussi de découragements et de défaites. Comme Daniel, ils disent : « L’histoire n’est pas écrite d’avance, c’est nous qui la faisons».

Dans le cadre du festival ATTAC%
« Diversités / Divers cités »
tarifs habituels
pré-vente des places à l’accueil du cinéma

Diptyque Michael Cacoyannis

Vendredi 9 octobre à partir de 19h30

couverturePlus d’infos sur les films:
Stella femme libre & Zorba le Grec

Cela fait un moment que la Grèce occupe une place importante dans les médias. Le portrait dressé n’est souvent pas très attrayant. Le peuple grec est vu comme le fardeau de l’Europe, paresseux et voyou. Pourtant, on le sait, la réalité est toute autre. Ce pays a traversé, tout au long du vingtième siècle, deux guerres Balkaniques, deux guerres mondiales, une guerre civile et les méfaits d’une junte militaire. Le retour à la démocratie n’était qu’une autre dictature masquée car deux familles ont gouverné pendant près de quarante ans en usant le pays jusqu’à la corde. Et les formes modernes de l’infamie (marché international,  politique de l’Union européenne et plus récemment le FMI) achèvent le tableau.

Finalement on ne parle presque jamais du peuple grec dans les médias, des grecs eux-mêmes. Mais le cinéma, toujours à rebours des raccourcis médiatiques, a su le faire. Un de ses hauts représentants, le cinéaste Michael Cacoyannis a su dresser des portraits justes, touchant et parfois cruels de la société grecque. Voilà pourquoi nous sommes si attachés à vous montrer ces deux films qui sont ancrés dans la conscience collective grecque. Ce qui lie les deux films ce sont les deux personnages principaux qui défient la société puritaine. La place de la femme révoltée est ici essentielle, dans l’un des films à travers son héroïne principale Stella et dans l’autre à travers les deux rôles secondaires, celui d’Irène Papas et celui de Lila Kedrova pour lequel elle a eu l’Oscar.

Entracte dinatoire aux saveurs grecques
Tarif pour les deux films 8€
pré-vente à l’accueil du cinéma

Deux mots sur le réalisateur
Né à Chypre en 1922, Michael Cacoyannis a très vite évolué dans le milieu du théâtre et du cinéma faisant carrière en Grèce. Incontestablement le plus grand cinéaste de son temps aussi bien en Grèce qu’à l’étranger, il a réalisé des films-empreinte d’une société en pleine crise identitaire entre son passé plutôt oriental et son avenir rêvé occidental.
Beaucoup de ses films ont été présentés dans les grands festivals (Cannes, Berlin…) et primés plusieurs fois aux Oscars et Golden Globes.

Rendez-vous avec Miguel Gomes

Les-Mille-et-une-Nuits-Volume-1-L-Inquiet_reference

Le cinéaste portugais dont nous aimons tant les films nous fera l’honneur de sa présence à l’Eldorado les 23-24 et 25 octobre prochains.
Le programme de ces trois journées de rencontres, découvertes, fêtes et discussions est en cours de préparation. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés dès qu’il est bouclé. (Réservez d’ores et déjà votre week-end, dès le vendredi soir) !
À partir du 7 octobre, afin de nous mettre en jambes, nous programmerons ses films.
Vous pourrez ainsi découvrir ou redécouvrir Ce cher mois d’août, La gueule que tu mérites, Tabou, Redemption, Les mille et une nuits (L’inquiet, Le désolé, L’enchanté) sur nos écrans.

À très vite !

Souscription

que-viva-eldo copieLa souscription lancée le 1er mai bat son plein. Mille mercis à tous ces premiers contributeurs, intrépides explorateurs de l’Art & Essai, qui permettent à l’Eldorado de desserrer un peu l’étau de la dette.

Cette dette s’élève à 80 000 € (pour une analyse des causes, nous vous conseillons la lecture du dossier ci-dessous) :
– Distributeurs de films (part des recettes billetterie qui leur revient) : 80 %
– Fournisseurs de matériel (papier, affiches, matériel de cabine…) : 15 %
– Cotisations diverses : 5 %

Lettre ouverte des spectateurs
Cette lettre a été rédigée par un collectif de spectateurs et s’adresse à tous les amoureux du cinéma.

Dossier explicatif
Rédigé par l’équipe de l’Eldorado, il contient un maximum d’informations objectives et quelques analyses de la situation que connaît l’Eldorado.

SOUSCRIPTION

C’est parti, le compte Paypal est actif et vous pouvez dès aujourd’hui faire un don en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous. Le principe est simple, chacun donne ce qu’il veut, ce qu’il peut, pour soutenir l’activité du cinéma ! Et pour matérialiser ce don nous vous invitons à nous envoyer un cliché photographique personnel, celui que vous voulez,  que nous diffuserons en salle avant les films par mail à notre adresse : eldo@orange.fr

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Pour ceux qui préfèrent payer par chèque ou espèces, vous pouvez passer directement au cinéma ou  remplir et nous renvoyer le bulletin ci-dessous. Sachez que vous pouvez bénéficier d’une défiscalisation (à hauteur de 66%) en adressant votre chèque à l’ordre de Association Projectiles.

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Les moindres recoins du cinéma sont accessibles aux personnes à mobilité réduite et nos salles sont équipées de boucles magnétiques pour les appareils auditifs. Les gens délicats, en analyse depuis plus de 5 ans et qui aiment Woody Allen ont également accès à nos salles.