L’agenda des événements

Avant-première : Ma vie de Courgette
À partir de 9 ans !
Mardi 4 octobre à 20h

Rencontre avec Sacha Wolff
à l’occasion de la sortie de MERCENAIRE
Vendredi 7 octobre à 20h15

Atelier d’écriture « L’instant d’après »
Poesía sin fin de Alejandro Jodorowsky
Dimanche 9 octobre après la séance de 14h00

Ciné-Discussion : Hasta la Vista
En présence de Pierre Ancet, Christel Thauvin et Lorraine Joly
Mardi 11 octobre à 20h15

Terre brûlée
projection parlée de Bazinvollaire
jeudi 13 octobre à 20h30

Avant-première : Apnée
En présence du comédien Thomas Scimeca
Vendredi 14 octobre à 20h15

Avant-première : Louise en Hiver
Jeudi 20 octobre à 20h

Rencontre avec Michel Ocelot
Projection d’Ivan Tsarévitch et la princesse changeante
Samedi 22 octobre à 10h30

Wendy & Lucy : la ville américaine
En présence d’Émilie Cam, architecte
Jeudi 27 octobre à 20h15

ATELIER CINÉMA

SAMEDI 1er OCTOBRE
9H00 – 12h00

VOUS POUVEZ CONSULTER LE CALENDRIER ANNUEL DE LA 11 ème ANNÉE DES ATELIERS DE L’ELDO ici

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Durée : 3 heures / Public : à partir de 12 ans / 10 €
Chaque atelier se déroule en deux parties : d’abord, une petite histoire subjective du cinéma à travers ses grandes (r)évolutions et à partir d’extraits de films qui ont marqué le 7ème Art (les extraits sont entièrement renouvelés chaque année) ; ensuite, préparation, tournage et montage d’une courte séquence.

Inscription obligatoire à l’accueil de l’Eldorado
ou par téléphone 03 80 66 51 89

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Avant-première : Ma vie de courgette

AVANT-PREMIÈRE
MA VIE DE COURGETTE
Mardi 4 octobre à 20h00

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De Claude Barras, co-scénarisé avec Céline Sciamma. France. 2016. 1h06. Avec Gaspard Schlatter, Sixitine Murat, Paulin Jaccoud…

Dès 9 ans !

Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, Ma Vie de courgette, inspiré du roman de Gilles Paris, Autobiographie d’une courgette (Plon), raconte la vie d’Icare, neuf ans, qui tue accidentellement son alcoolique de mère pour échapper aux coups. La seule chose à laquelle peut désormais se raccrocher l’orphelin est l’étrange sobriquet qu’elle avait pris l’habitude de lui donner : « Courgette. » C’est donc ainsi qu’il faudra l’appeler.

Le scénario, auquel la réalisatrice de Tomboy et Bande de filles, Céline Sciamma, a grandement participé, ne tombe jamais dans le pathos, bien au contraire. On pleure, on rit, on pleure, on rit et on ressort complètement bouleversé de cette petite heure de prouesses techniques. Les décors sont autant de petits théâtres dans lesquels les équipes font évoluer les personnages image par image avant de toutes les mettre bout à bout. Les petits êtres animés disposent chacun d’un panel de bouches, de paupières, de sourcils, qui permettent de moduler les expressions pour un rendu plus vrai que nature. Des animateurs du monde entier certains ont travaillé avec Wes Anderson sur le Fantastique mister Fox ou avec Tim Burton sont venus prêter main-forte pour le tournage, qui associe techniques artisanales et technologie dernier cri. Le résultat est bluffant de réalisme et de poésie. Claude Barras n’aurait pu rêver meilleur comédien que ce petit bonhomme aux cheveux bleus et à la bouille bien ronde. Sacrée courgette

Récompensé par le Cristal du long-métrage et le Cristal du public au Festival International du Film d’Animation d’Annecy, le film qui a bouleversé la croisette lors du dernier Festival de Cannes sera sur nos écrans à partir du 19 octobre.

Tarif unique 4,5 euros
Pré-vente à l’accueil de l’Eldorado
Entrée gratuite pour les enseignants et travailleurs sociaux sur inscription au 03 80 66 51 89

Rencontre avec le réalisateur Sacha Wolff

Vendredi 7 octobre – 20h15
à l’occasion de la sortie de
MERCENAIRE

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Mercenaire. De Sacha Wolff. France. 1h44. Avec Toki Pilioko, Iliana Zabeth, Mikaele Tuugahala… Sortie nationale le 5 octobre.

« C’est ce que l’on appelle en rugby « un beau bébé », un pilier de 19 ans et 111 kilos, du muscle à revendre et des tatouages couvrant tout le corps. Tel est le personnage principal totalement inédit dans le cinéma français que Sacha Wolff a choisi pour Mercenaire, son percutant premier long, découvert à la Quinzaine des Réalisateurs du 69e Festival de Cannes. Il faut préciser que le jeune colosse, Soane (Toki Pilioko), est natif du bout du monde, de Wallis-et-Futuna, une collectivité française située entre la Nouvelle-Calédonie et Tahiti, et que son parcours initiatique pour intégrer le monde professionnel du jeu à XV en métropole ne sera pas, loin de là, une partie de plaisir. Un itinéraire simple, empathique et brutal, tel un vaisseau ballotté par la tempête, que le réalisateur retrace avec une grande justesse, sur fond de passage à l’âge adulte, de fossé culturel, de néo-colonialisme sportif et de dévoiement par l’argent des valeurs de l’esprit. »

Tarifs Habituels
Prévente des places à l’accueil du cinéma à partir du 16 septembre

Atelier d’écriture « L’instant d’après »

Nouveau rendez-vous
Dimanche 9 octobre après la séance de 14h
de Poesía sin fin d’Alejandro Jodorowsky

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France, Chili. 2016. 2h08. VOST.
Avec Adan Jodorowsky, Pamela Flores, Brontis Jodorowsky …

Il y a des films qui nous laissent sans voix et d’autres qui nous inspirent des mots surgis de loin. Que peut-on écrire à l’issue d’une projection ? Comment profiter de cet instant de grâce où tout notre être baigne encore dans l’univers qui vient de s’achever ? Peut-on ajouter nos mots au silence et partager, sans autre prétention, l’écho du film qui vit encore en nous ?

Retrouvons-nous un instant pour écrire en toute liberté, entre amis de l’Eldo,  lors d’un atelier décriture animé par Philippe Anginot, écrivain, animateur des ateliers de la sardine éblouie.

Philippe ANGINOT
Chargé de cours à l’Université de Bourgogne Franche-Comté
Enseignant en Maison d’arrêt
Écrivain, animateur datelier décriture
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Atelier proposé par Le collectif Eldo

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Ciné-Discussion autour du film Hasta la vista

Mardi 11 Octobre à 20h15

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de Geoffrey Enthoven . Belgique. 2012. 1h53. VOSTF
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh, Gilles De Schrijver …

Trois jeunes d’une vingtaine d’années aiment le vin et les femmes, mais ils sont encore vierges. Sous prétexte d’une route des vins, ils embarquent pour un voyage en Espagne dans l’espoir d’avoir leur première expérience sexuelle. Rien ne les arrêtera… Pas même leurs handicaps : l’un est aveugle, l’autre est confiné sur une chaise roulante et le troisième est complètement paralysé.

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Projection suivie d’une discussion
autour de la sexualité et du handicap avec :

Pierre Ancet
Maître de Conférences en Philosophie
Madame le Pr Christel Thauvin
Médecin Généticienne
Lorraine Joly
Psychologue, centre de génétique

Soirée organisée à l’initiative de l’association ARGAD et du CHU de Dijon
en partenariat avec la Fondation Groupama

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Tarif unique : 4,50 euros
(ou 3,50 euros pour les possesseurs de la carte culture étudiant)

un pot sera offert dans le hall à l’issue de la séance
Prévente à l’accueil du cinéma

Terre brûlée : projection parlée de Bazinvollaire

Jeudi 13 octobre – 20h30
suivie d’une rencontre avec les auteurs,
Philippe Bazin & Christiane Vollaire

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« Le travail dont il va être question ici s’organise autour de vingt noms : ceux de vingt personnes qui se sont immolées sur une période d’un an, entre le début de l’année 2013 et le début de l’année 2014 en Bulgarie. Treize en sont morts, sept ont survécu. Sur ces sept, nous en avons rencontré trois.

Le terrain s’est effectué sur une période de trois semaines, entre le 3 et le 23 août 2014, six mois après la dernière immolation autour de laquelle se sont faites les rencontres. Nous n’avons sûrement pas eu connaissance de toutes les immolations, et sur celles dont nous avons eu connaissance, nous n’avons pas eu accès à tous les noms ; et sur celles dont nous avons eu les noms, nous n’avons pas pu à chaque fois obtenir des contacts. D’autres immolations se sont déroulées depuis, dont nous ne savons rien. Nous n’avons maintenu aucun contact, depuis un an que s’est déroulé ce travail, avec les gens que nous avons interrogés sur place. La durée des entretiens variait de cinq minutes à deux heures. Et les personnes que nous rencontrions n’étaient, pour une part d’entre elles, pas prévenues de notre venue. (…)

Le travail que nous menons n’a rien d’une enquête : nous ne voulons ni découvrir un secret, ni mener une investigation. Nous voulons seulement éclaircir une configuration, chercher là où un geste similaire produit des convergences, ou au contraire des divergences. Et voir comment il peut se faire qu’un contexte géographiquement et culturellement étranger (celui d’un pays de l’Est dans l’ère post-stalinienne) crée des situations de rencontre dans lesquelles surgit le sentiment du familier. Des situations qui éclairent ce qui, dans notre propre contexte national, nous apparaît fondamentalement étranger.

Mais pour commencer, et à tous les niveaux, notre présupposé originel (celui de la valeur intentionnellement politique et sacrificielle du geste qui consiste à se faire brûler vif) sera battu en brèche et incessamment pris à revers. » Christiane Vollaire

Lire l’introduction complète de Christiane Vollaire ici

Tarif plein 7€ – Tarif réduit 5€
Prévente des places à l’accueil du cinéma à partir du 22 septembre

Un verre et des gougères vous seront offerts à l’issue de la projection parlée afin de prolonger la discussion avec les auteurs

 Plusieurs ouvrages de Philippe Bazin et Christiane Vollaire seront consultables – et achetables voire dédicassables ! – dans le hall du cinéma.

Avant-première en présence du comédien Thomas Scimeca

AVANT-PREMIÈRE : APNÉE
Vendredi 14 octobre à 20h15

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En présence du comédien Thomas Scimeca

De Jean-Christophe Meurisse. France. 2016. 1h29. Avec Céline Fuhrer, Thomas Scimeca, Maxence Tual, Thomas de Pourquery…

La délirante compagnie théâtrale des Chiens de Navarre et leur metteur en scène, Jean-Christophe Meurisse, revienne au cinéma avec leur premier long métrage : Apnée.

Souvenez-vous, nous avions déjà reçu une partie de la troupe à l’Eldorado (Céline Fuhrer) pour le premier court métrage de Jean-Christophe Meurisse : Il est des Nôtres, lors de leur venue à Dijon au Théâtre Dijon Bourgogne il y a déjà deux ans.

Et quand la troupe débarque tout peut arriver ! ça commence par une tentative opiniâtre de mariage à trois : deux garçons, une fille, face à un employé de mairie à bout de nerfs. Ça continue par un désopilant (et néammoins aérien) numéro de patinage artistique complètement à poil, mais avec masques de catcheurs… Dans cette sarabande libertaire, situationniste et burlesque, qui se moque de tout, et surtout de la normalité, le trio de « fiancés » en goguette traverse mille aventures, croise une autruche dans les rayons d’un supermarché, se colle les chaussures au plafond, prend des bains dans la vitrine d’un magasin de sanitaires, ou décloue Jésus de sa croix – qui dit merci et s’en va pépère, à pied et tout ensanglanté, vers d’autres horizons.

Irrésistibles dans leurs personnages candides, débordants, tchatcheurs et totalement désinhibés, les trois comédiens principaux, Céline Fuhrer, Thomas Scimeca et Maxence Tual sont le seul fil rouge de cet inventif charivari de poésie, de provoc, d’humour absurde, au bord du film à sketches. On rit, souvent, beaucoup, comme devant cette très improbable séance de formation à Pôle emploi où l’un d’entre eux tente vainement d’apprendre à serrer des mains…

Source Le Monde

Tarifs habituels
Pré-vente à l’accueil de l’Eldorado
Bande annonce ICI

Avant-première Louise en Hiver

AVANT-PREMIÈRE : LOUISE EN HIVER
Jeudi 20 octobre à 20h

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Dans le cadre des Rencontres Cinématographiques de l’ARP

Film d’animation de Jean-François Laguionie. 2016. France. 1h15 minutes. Version Française. Avec la voix de Dominique Frot. Dès 11 ans.

À la fin de l’été, Louise voit le dernier train de la saison, qui dessert la petite station balnéaire de Biligen, partir sans elle. La ville est desertée. Le temps rapidement se dégrade, les grandes marées d’équinoxe surviennent condamnant maintenant l’électricité et moyens de communication. Fragile et coquette, bien moins armée que Robinson, Louise ne devrait pas survivre à l’hiver. Mais elle n’a pas peur et considère son abandon comme un pari. Elle va apprivoiser les éléments naturels et la solitude. Ses souvenirs profitent de l’occasion pour s’inviter dans l’aventure. Jusqu’à ce qu’une explication lui soit révélée et que tout rentre dans l’ordre.

Figure majeure de l’animation héxagonale, Jean-François Laguionie effectue un retour remarqué sur grand écran avec ce film majestueux, intimiste et délicat sur la solitude et le temps qui passe. Ce long-métrage fourmille de souvenirs d’enfance du réalisateur, d’histoires vécues juste après la seconde guerre mondiale au contact de sa grand-mère. Le film fait évoluer la vieille dame, animée en numérique, dans un décor dépouillé et figé aux tons pastels, réalisé au fusain et à la gouache sur un support papier dont les grains apparaissent à l’écran. Sensible et délicat, la mise en scène de Louise en hiver s’abandonne aux pensées et rêveries de sa protagoniste, mise en voix de façon magistrale par l’actrice Dominique Frot.

Entrée gratuite
Bande annonce ICI

Rencontre avec Michel Ocelot

IVAN TSARÉVITCH ET LA PRINCESSE CHANGEANTE
Samedi 22 octobre à 10h30 – Dès 6 ans

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Projection suivie d’une rencontre
avec Michel Ocelot

Programme de courts métrages de Michel Ocelot. 2016. France. 53 minutes. Version Française. Dès 6 ans.

Tous les soirs, une fille, un garçon et un vieux projectionniste se retrouvent dans un cinéma qui semble abandonné, mais plein de merveilles. Les trois amis inventent, dessinent, se déguisent et s’imaginent les héros de contes merveilleux. Dans la lignée des Contes de la nuit, Michel Ocelot continue à nous enchanter avec ses histoires et son merveilleux théâtre d’ombres. Avec les films :

La maîtresse des Monstres : Une peuplade vit dans des grottes, loin sous la terre. Elle est totalement soumise au bon vouloir de monstres…

L’Écolier-Sorcier : Un garçon cherche du travail. Un sorcier persan lui propose de lui apprendre son métier. il ne se doute pas des projets horribles que le sorcier a pour un écolier doué…

La Mousse et sa chatte : Le seul réconfort d’un mousse sur un bateau est sa chatte. Tandis que les matelots le maltraitent, il ne rêve que d’une jolie maison…

Ivan Tsarévitch et la Princesse Changeante : le père du jeune Tsarévitch est mourant. Seules trois prunes d’or du Tsar des Jardins pourraient le sauver. Mais il faut passer par tant d’épreuves, tant de tsars cruels, et aussi par la Princesse Changeante, qui rend fous les hommes qui l’approchent…

Dans le cadre des Rencontres Cinématographiques de l’ARP
Entrée gratuite
Bande annonce ICI

Wendy & Lucy : la ville américaine

JEUDI 27 OCTOBRE – 20H15

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de Kelly Reichardt. USA. 2009. 1h20. VOST.
avec Michelle Williams, Will Patton

À penser aux éléments qui forgent l’imaginaire américain, les personnages qui composent les romans des Kerouac et autres London, sont à mettre sur le devant de la scène. Des hobos, qui vivent de travaux saisonniers et d’expédients, sillonnant le pays en quête de liberté, mais surtout fuyant la misère liée à la crise de la Grande Dépression. L’industrialisation et l’urbanisation des villes américaines sont d’ailleurs les causes principales de ces mouvements de population, mais aussi de cette indigence. Revers peu glorieux de la médaille capitaliste.

Transposé à notre époque, Kelly Reichardt donne un nouveau visage à ces personnages marginaux : Michelle Williams. Elle incarne avec justesse et dénuement une jeune femme en route pour l’Alaska, nouvel eldorado pécuniaire. Accompagnée de sa chienne Lucy et de trois-francs-six-sous en poche, Wendy trace la route dans sa voiture mais tombe en panne dans une petite ville de l’Oregon. Ce qu’on pensait être un film sur le voyage va finalement devenir un film sur le projet du voyage, avec au centre de l’intrigue, la question de la locomotion, et de la liberté qu’elle engendre.

Voilà bien un élément symptomatique de la société américaine. Les villes sont en effet façonnées par les moyens de transport rapides, construites pour et par eux, notamment l’automobile.

Kelly Reichardt nous permet ainsi de réfléchir sur la question de la ville américaine. De par sa grande qualité photographique notamment, elle nous pousse à voir autrement cette organisation urbanistique mais aussi la manière dont elle peut être vécue, que ce soit par des citoyens sédentaires ou des êtres en errance.

« Mais c’est plus fondamentalement aux valeurs et à l’histoire américaines que se confronte ce film, avec ce thème central de la route et cette figure de vagabonde qui renvoient à une veine prolifique de la création américaine, depuis Mark Twain jusqu’à Gus Van Sant, en passant par Charlie Chaplin et Jack Kerouac. A ceci près que Wendy & Lucy met en scène le moment précis où le road movie est suspendu dans son mouvement, le temps de régler, selon une casuistique quasiment talmudique, une question dont la trivialité recèle un enjeu métaphysique d’envergure. Et lorsque Wendy se remet enfin en route, en même temps que le film se termine, sa grande réussite est que nul n’est censé désormais ignorer le prix qu’il en coûte. Road movie géostationnaire, Wendy & Lucy filme sans y toucher la panne sèche de l’Amérique et classe Kelly Reichardt parmi les cinéastes indépendants les plus prometteurs de ce grand pays. » (J. Mandelbaum)

Nous développerons ce sujet avec Emilie Cam, architecte, dont porte notamment sur la ville américaine et sa représentation.

Soirée organisée en partenariat avec La Maison de l’Architecture de Bourgogne et Latitude 21. Tarifs habituels (4,50€ pour les membres de la MAB)

Souscription

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Un grand merci !

Grâce à vos nombreux dons et à l’intervention de la Ville de Dijon, nous avons pu éviter la fermeture en 2015. Vous avez été plus de 600 à répondre à notre appel ! Sans vous, nous étions cuits !
Le comité de soutien, spontanément créé au printemps dernier, a joué un rôle déterminant dans le sauvetage in extremis de l’Eldorado, seule salle indépendante de l’agglomération.
Toute l’équipe de l’Eldorado adresse donc à toutes les personnes qui se sont mobilisées un remerciement vif et chaleureux. Vous êtes un rempart bien vivant contre la concentration industrielle qui tend à transformer le moindre espace de nos vies.
L’année 2016 va être déterminante. Nous allons tout faire pour maintenir et renforcer les écrans indépendants sur la Ville, condition de la diversité des films, des tarifs bas et d’une éducation régulière et populaire au cinéma sur Dijon.
Nous vous tiendrons au courant !

L’Eldo

Nous recherchons des afficheurs et
un facteur pour nos programmes !!!

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notre équipe de bénévoles,

contacter Léa ou Romain
03 80 66 51 89 / eldo@wanadoo.fr

Bonne nouvelle !

La ligne de bus n° 5 qui s’arrête devant
l’Eldorado évolue à partir du 29 août.

Il vous sera désormais plus facile
et plus rapide de venir au Cinéma !

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