Nul homme n’est une île

De Dominique Marchais. France. 2017. 1h36.

Horaires du 18 au 24 avril

Mer, Dim: 12h00

Dernier film d’une trilogie entamée avec Le Temps des grâces et La Ligne de partage des eaux, Dominique Marchais entreprend un voyage de part et d’autre des Alpes, de la Sicile à l’Autriche en passant par la Suisse, à la rencontre d’agriculteurs, d’architectes, de menuisiers, d’élus, qui expérimentent de nouvelles manières de produire et d’habiter leur territoire. « Le film met ainsi en relation des situations locales très contrastées, avec des cultures politiques et des contextes économiques différents, mais qui, me semble-t-il, convergent. Il questionne la possibilité de l’émergence d’un peuple européen, des gens qui travaillent les mêmes questions, qui se découvrent les mêmes postures, et qui ont un horizon commun. » Le titre du film provient du premier vers d’un poème de John Donne du début du 17ème siècle : « Nul homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne. »
Nul homme n’est une île nous invite à réfléchir sur la politique du bien commun, aux « effets du bon et du mauvais gouvernement », à l’image de la fresque de Lorenzetti, qui ouvre et clôt superbement le film.

 

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