Foveau ouvre le bal

Où il est question de danse, de boisson et de politique, où il apparait que Suzon a précédé Musset, et où le spectateur superstitieux se rassurera en apprenant que ni l’Eldorado, ni l’Olympia n’ont été construits sur un cimetière indien.

Le vendredi 2 juillet 1920 à 20 h 30, l’Eldorado ouvrit pour la première fois ses portes au public. Si la presse de l’époque ne fit que peu de cas de l’inauguration, Le Courrier de la Côte d’Or remarquait néanmoins que l’initiative était heureuse dans un « quartier déshérité sous le rapport des distractions ». Le cinéma était excentré, à la frontière d’une rue d’Auxonne naguère prospère et d’un quartier Voltaire en plein essor. Le nouvel établissement avait été construit en lieu et place d’une salle de bal renommée que son propriétaire avait délaissée avant le conflit mondial pour s’installer aux abords de la gare, un secteur plus passant et fréquenté par une population plus aisée.

Le fondateur de la salle de danse se dénommait Aglaé Foveau. Il était né le 11 février 1843 à Hem-Lenglet dans le département du Nord. De nos jours, l’attribution du prénom Aglaé à un garçon est inhabituelle, et elle l’était déjà à l’époque : l’officier de mairie enregistra par erreur la naissance d’un « enfant de sexe féminin ». Aglaé Foveau n’échappa cependant pas à son devoir militaire et il partit faire son service en 1864 comme bugle solo au 6e régiment de cuirassiers. Lorsque l’ordonnance impériale du 4 avril 1867 supprima les musiques de cavalerie, il fut versé au 23e régiment d’infanterie de ligne. Le 14 décembre 1869, alors qu’il était en congé illimité et se déclarait alors tonnelier, Aglaé Foveau épousa une coiffeuse, Catherine Monin, née à Fénay le 26 mai 1848. Le premier enfant du couple, Donat, naquit le 4 octobre de l’année suivante, au clos Détourbet, non loin de place de Gray (actuelle place du 30 octobre et de la Légion d’honneur), le mois même de la première bataille de Dijon. Aglaé Foveau fut libéré de ses obligations militaires le 12 mars 1871.

Ce fût probablement à l’époque de son mariage que le musicien monta un petit orchestre qui louait ses services à des salles de bal ou à des cafés à Dijon et dans les environs. La chute du Second Empire (4 septembre 1870) fut favorable à l’entreprise car elle fut suivie d’une période de libéralisation commerciale des débits de boisson. Dès le 10 septembre 1870, l’administrateur de la Côte-d’Or supprima l’autorisation préfectorale jusqu’alors nécessaire pour ouvrir un café, un cabaret ou un débit de boisson. Au niveau national, la loi du 17 juillet 1880 abrogea le décret restrictif du 29 décembre 1851 qui gérait ces établissements et instaura un régime très libéral. De nombreux débits ouvrirent et, dans un contexte de concurrence, le bal était un moyen d’attirer plus de clients.

Néanmoins, il existait aussi une forte opposition. Les cafés et les cabarets avaient la réputation d’être des lieux de contestation politique, de désordre, de débauche et de mauvaises mœurs. Le clergé condamnait leur fréquentation, ainsi que la danse, indécente et vicieuse, qui rapprochait les sexes. Les moralistes laïcs n’étaient pas de reste. Au début de la IIIe République, des arrêtés municipaux ou préfectoraux modérèrent les libertés : interdiction de recevoir des soldats de garnison (arrêté municipal du 14 mai 1872), réglementation des heures d’ouverture et de fermeture (arrêté municipal du 3 octobre 1872, arrêté préfectoral du 24 mai 1873), répression de la prostitution (arrêté municipal du 3 mars 1874), etc. Les deux dernières décennies du siècle furent une période de relatif assouplissement en cette matière, mais l’activité du mouvement antialcoolique redoubla à partir des années 1900.

La réputation d’Aglaé Foveau fut rapidement acquise, et la famille s’agrandissait au gré des déménagements. Après la naissance de Louise (1872), les Foveau quittèrent le clos Détourbet pour le 10 de la rue Magenta (un parking aujourd’hui) où Aglaé tint un café, et où naquirent Eugène (1874), mort en bas âge (1875), Elisa (1875) et Marie (1877). Dès 1878, fut mis en service un bal démontable en bois et en toile, transporté en roulottes aux fêtes foraines de la région et même au-delà. La famille s’installa aux Petites Roches et s’agrandit encore avec Eugénie (1879) et Henriette (1882). Les derniers enfants virent le jour dans la rue d’Auxonne, Lucie (1884) au numéro 67, puis Eugène (1886) et Henri (1888) dans la maison qu’Aglaé Foveau avait fait construire sur un terrain loué à Philémon Christian en 1882 le long d’un bras de Suzon, celui dit des vieux terreaux. Sur le même terrain, Foveau bâtit une salle de bal d’une soixantaine de places, avec galerie à l’étage pour accueillir les sept musiciens — deux pistons, deux clarinettes, un trombone, une caisse et une batterie.

Les alentours de la salle en 1882 étaient très différents de ce qu’ils sont aujourd’hui, ou même de ce qu’ils seront quand l’Eldorado sera inauguré en 1920. La présence visible du Suzon donnait une tout autre physionomie au carrefour. Un pont enjambait le cours d’eau à l’extrémité de la rue Cordier (actuelle rue Docteur Lavalle) ouverte en 1853 par Cordier et Gasq à la place d’un sentier qui rejoignait la route de Longvic. L’ouvrage marquait alors la fin de la rue d’Auxonne qui se prolongeait ensuite en une route nationale en direction de Genève, via Auxonne. En amont, la rivière emprunterait l’actuelle rue Alfred de Musset. Une voûte de 6 mètres avait été construite en 1877 au bout de la rue de Venise qui n’existait de fait que depuis 1864 et une passerelle était nécessaire pour accéder à la salle Foveau : ce n’était guère bucolique, le Suzon faisant office d’égout à ciel ouvert. Un riverain, Combette, avait couvert les derniers mètres avant le pont en 1863, et, en aval, deux propriétaires avaient fait de même et acheté les terrains qui les séparaient de la route, Peutet en 1870, Gasq en 1874. La rivière ressortait dès lors au niveau de la rue Magenta, longeant ensuite la route d’Auxonne. La couverture intégrale du Suzon depuis la rue de Venise jusqu’à la Prison sera décidé par la municipalité en 1891.

À l’angle de la rue d’Auxonne et du chemin qui longeait le Suzon sur sa rive droite, un terrain accueillait une maison et une grange qui seraient remplacées vers 1885 par les Pompes funèbres. De l’autre côté de la rue, le bâtiment qui accueille depuis peu la nouvelle boutique de François Guerra, opticien-lunettier, avait été construite par Cordier vers 1853, et avait été agrandi et surélevé en 1880 pour accueillir le Café de Bordeaux.

La salle Foveau devint rapidement un haut lieu de la danse, mais aussi de la politique. Des débats, parfois houleux, y furent organisés par les socialistes ou par les anarchistes. Aglaé Foveau se présenta sur la liste socialiste aux élections municipales du 1er mai 1904. Entre les deux tours, socialistes et radicaux s’unirent et remportèrent une nette victoire sur la liste des républicains indépendants. Henri Barabant, employé du P.-L.-M., devint maire et le « cafetier » Foveau conseiller municipal. Les quatre années de cette magistrature furent marquée par une politique contre les inégalités sociales, la création de nouvelles taxes, la suppression de l’octroi et l’inventaire des biens de l’Église du 30 janvier au 6 février 1906 suite à la loi de séparation de l’Église et de l’État du 9 décembre 1906. D’octobre 1904 à novembre 1905, le conseil municipal rebaptisa des rues et des places portant un nom d’origine religieuse, la rue Sainte Anne devenant ainsi la rue du Chevalier de la Barre, la rue Notre Dame la rue Babeuf, la place Saint Pierre la place du Peuple, etc. Certains affirment que ce serait Aglaé Foveau, alors intendant de l’hôtel de ville, qui aurait suggéré à Henri Barabant de remplacer lors des réceptions le champagne par du blanc-cassis, boisson à la fois plus populaire et plus bourguignonne, initiant ainsi une tradition perpétrée par les maires suivants près de cinquante ans avant que le chanoine Kir autorisât le fabriquant Lejay-Lagoutte à utiliser son nom pour en baptiser le cocktail.

L’entrepreneur de spectacles fut aussi toujours très actif dans la défense de sa profession et il fut tour à tour président du Syndicat des entrepreneurs de fêtes de France, président du Syndicat des cafetiers, hôteliers, restaurateurs et marchands de vins en détail de Côte-d’Or, vice-président de la Fédération nationale des débitants de France et des colonies, et conseiller prud’homme à la section commerciale. Ainsi, lors de la séance du conseil municipal du 30 juin 1905, le conseiller Gaston Coupeux se plaignit de la présence d’un bal forain installé place du Peuple (actuelle place du Président Wilson). D’après lui, « cette énorme et disgracieuse verrue » indisposerait les habitants du quartier du Parc qui venait chercher paix et tranquillité sur la place. Il proposait même « de n’autoriser l’installation des bals publics que sur les fêtes foraines des quartiers excentriques et à exclure des places du centre de la ville ». Le conseiller Foveau prit la parole en tant que président du Syndicat des entrepreneurs de fêtes de France pour s’insurger contre cette proposition qui sera rejeté par le conseil municipal.

De même, au cours des discussions sur l’arrêté municipal tendant à restreindre le nombre de débits de boisson, Aglaé Foveau s’opposera à Octave Radouan, adjoint au maire, qui déclarait vouloir protéger « l’enfance » contre « ces individus, les gens des deux sexes venant s’enivrer dans les débits, qui n’ont plus alors aucune retenue [et qui alors] prononcent des paroles inconvenantes ». L’article 9 de la loi du 17 juillet 1880 permettait aux maires de fixer « la distance à laquelle les cafés et débits de boissons ne pourront être établis autour des édifices consacrés à un culte quelconque, des cimetières, des hospices, écoles primaires, collèges et autres établissements d’instruction publique ». Les maires en firent peu cas mais dans une circulaire en date du 16 mars 1907, Georges Clemenceau, ministre de l’Intérieur, les invitait fermement à publier un décret fixant la distance minimale à respecter pour ouvrir un nouvel établissement. Un premier arrêté, daté du 10 juin 1907, la fixa à 200 mètres, ce qui se révéla trop contraignant à Dijon, « la ville aux cent clochers », et fut ramené à 150 mètres dans un nouvel arrêté promulgué le 29 janvier 1908.

Malgré leur bonne réputation, les bals Foveau avaient à faire à forte concurrence, particulièrement de la part du Casino et du Cirque d’été. Ce dernier avait été inauguré en 1890 au bastion de Tivoli (emplacement de l’actuel square Tivoli) et, outre les bals, il accueillait des concerts, des représentations théâtrales, des matchs de boxe, des meetings politiques… Le Cirque était d’une toute autre taille que la salle Foveau puisqu’il pouvait accueillir 500 danseurs et, lorsque Jean Jaurès y prononça un discours le 1er mai 1900 pour soutenir la liste socialiste aux élections municipales, 3 000 personnes s’y pressaient. Le Cirque n’organisait qu’une soixante de bals par an, en accueillait une dizaine offerte par des sociétés locales. Le tarif de matinée était le même qu’à la salle Foveau (0,50 francs par cavalier, les dames ne payant pas) mais doublait en soirée. Il était très réputé par les bals masqués tenus pendant la saison de Carnaval.

Le Casino était plus ancien. Remplaçant l’hôtel Terminus face à la gare, à l’angle de la rue Guillaume Tell et de la rue de la Gare (actuelle avenue Maréchal Foch), l’établissement créé par Mavoir en 1869 faisait café, concert et bal. Loos le racheta en 1890 et entreprit une rénovation qui en fit l’un des plus beaux établissements de France « qui n’avait d’égal que le Théâtre-Cirque de Limoges » écrira Gaston Gérard dans ses mémoires. L’inauguration du Casino renommé Casino-Cirque eût lieu en 1895 avec un succès du Châtelet, Michel Strogoff, et il brûla l’année suivante. Loos acheta le grand hall métallique de l’Exposition de l’Exposition de Lyon 1896 (actuellement visible dans la salle 2 de l’Olympia) et en fit un music-hall. Comme la salle Foveau et le Cirque d’été, il accueillait bals, qu’accompagnait un orchestre d’une vingtaine de musiciens, et, en période électorale, meetings politiques. Loos revendit en 1905 l’établissement à la société Prudhon. Sous la gestion de Mme Guillemaut, le Casino-Cirque devint une salle de brasserie-concert, la Grande Taverne, dont le succès ne se démentit pas jusqu’à la Première Guerre mondiale.

Puisque la salle Foveau souffrait de sa taille et de son emplacement, Aglaé Foveau décida de s’installer en ville. Il emprunta 27 000 francs et fit construire l’Eden en bois rue des Perrières, entrée rue de la Gare à deux pas de la Grande Taverne. L’entrepreneur ne lésina pas sur l’éclairage électrique et sur la décoration. Le nouvel établissement fut inauguré le 16 février 1908 sous la baguette de Régnier, sous-chef de l’Harmonie de Dijon, et le succès fut au rendez-vous. L’Eden était plus vaste que la salle Foveau, plus chère aussi : 1 franc par cavalier en matinée, 1,50 franc en soirée. L’orchestre était composé de vingt musiciens, dont ce n’était pas l’activité principale.

Aglaé Foveau était à la tête d’une entreprise prospère quand il décéda le matin du 21 août 1912 à son domicile, 83 bis de la rue d’Auxonne. Sa femme Catherine et son fils Henri en continuèrent l’exploitation. Le 17 janvier 1913, en raison d’un projet d’implantation d’un nouveau music-hall, l’Olympia, en lieu et place de l’Eden, Catherine Foveau déposa à la mairie une demande de transfert de la salle de bal au 4 de la rue Audra pour le 1er août. L’autorisation n’aurait dû soulever aucune objection puisqu’il s’agissait de reprendre un débit de boisson déjà existant, mais maître Corvillard s’y opposa, arguant que la distance de la salle au temple protestant du 14, boulevard de Brosses, étant inférieur à 150 mètres à vol d’oiseau, distance minimale fixé par le décret municipal de 29 janvier. Il trouva un allié en A. Rougé, président de la Ligue de moralité publique et du Cercle laïque dijonnais soucieux de protéger de « l’immoralité d’un bal public » les enfants des rues populaires environnantes et les jeunes pioupious issus de la campagne, fréquentant respectivement le Cercle laïc et le Foyer du soldat, tous deux rue Audra. Catherine Foveau contrattaqua, pétitionna, démontra que la distance entre le débit et le temple est à plus de 150 mètres porte à porte — le décret était imprécis sur ce point. Barabant, alors conseiller municipal, prit sa défense, le maire Charles Dumont lui donna raison, et le conseil municipal délibéra en sa faveur le 12 mars 1913. Un décret municipal du 4 avril 1913 précisera que le périmètre de prohibition s’entend porte à porte.

Un an plus tard, la Première Guerre mondiale éclatait. Les bals furent interdits et ils le restèrent pendant toute la durée du conflit, contrairement à d’autres spectacles dont l’interdiction fût levée quelques mois plus tard — le cinéma par exemple. Il fallut attendre la circulaire du ministère de l’Intérieur du 3 avril 1919 pour que la danse fût permise à l’Eden de la rue Audra et que les Bals Foveau puissent parcourir à nouveau les fêtes de la région. Le droit d’entrée passa à 3,50 francs pour les messieurs, et désormais les dames durent payer 1,50 francs.

L’Eden s’ouvrit aux musiques américaines et son répertoire suivit les modes. Le 14 octobre 1933, il devint le Rex, dancing. Toujours sous la direction d’Henri Foveau qui suivait les goûts du public, le dancing-attractions se transforma en night-club, le Triomphe, en 1953. Il fut ravagé par un incendie en 1961, et ne rouvrit pas. Après la mort d’Henri Foveau, les Bals furent achetés par Véry, puis par Bouret. Ils continuèrent à faire les fêtes foraines dans toute la région jusqu’en 1994.

Pour conclure, quelques mots sur des descendants d’Aglaé Foveau. L’entrepreneur enseigna la musique à son fils Eugène (1886–1957) qui fut admis au Conservatoire de Paris en 1902. Eugène eut une carrière brillante en tant qu’interprète, nommé bugle solo à la Musique de la Garde nationale, trompette solo aux Concerts Colonne et de l’Opéra de Paris, professeur de cornet au Conservatoire. Il enregistra quelques disques dont L’Histoire du soldat de Stravinsky sous la direction du compositeur en 1932. Il est considéré par certains comme le père de l’école française de trompette. Sa sœur Eugénie (1879–1958) eut pour petite-fille une artiste lyrique, Andrée Hausammann, qui fut mariée à Francis Lopez et prit pour nom de scène Maria Lopez. Quant à Marie (née en 1877), elle épousa un musicien, Louis Pierre : leur fils, André Pierre, dirigea le cinéma Eldorado. Mais ceci est une autre histoire…

Illustrations

Extraits du plan de Dijon inclus dans M. P. B. A., Nouveau Guide-itinéraire du voyageur à Dijon et aux environs (1885). Merci à Michel Pernod qui me l’a transmis.

Quelques sources

Archives départementales de la Côte-d’Or, 2 E 239/314 ; 2 E 239/317 ; 2 E 239/323 ; 2 E 239/329 ; 2 E 239/332 ; 2 E 239/334 ; 2 E 239/338 ; 2 E 239/344 ; 2 E 239/353 ; 2 E 239/359 ; 2 E 239/365 ; 2 E 239/371 ; 3 M 490 ; 20 M 289 ; 20 M 305 ; 20 M 393.

Archives municipales de Dijon, 1 K 206 ; 1 K 237.

Archives municipales de Hem-Lenglet, 5 Mi 013 R 015.

Le Bien public, 2 août 1914.

Le Courrier de la Côte d’Or, 12 juillet 1920.

M. P. B. A., Nouveau Guide-itinéraire du voyageur à Dijon et aux environs, orné de gravures et d’un plan ; Dijon : Renaud, 1885.

Jean-François Bazin, Vivre à Dijon en 1900, Horvath, coll. Vie quotidienne autrefois, 1993.

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Agnès Garima, Cinémas et cinéma à Dijon de 1910 à 1929, mémoire de maîtrise d’histoire, université de Bourgogne, 1994.

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Roger Gauchat, « Le Domaine communal de Dijon au début du XIXe siècle. La Région de Champmaillot », Mémoires de la commission des antiquités du département de la Côte-d’Or, 22 (1940–1941), 1951, p. 187–192.

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Gaston Gérard, Dijon, ma bonne ville… Souvenirs et confidences assortis de contes et d’histoires, Dijon, Éditions des États généraux de la gastronomie française.

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Véra Joudiou, Débits de boisson et cafés à Dijon de 1870 à la veille de 1914, mémoire de maîtrise d’histoire, université de Bourgogne, 2001.

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Emmanuel Ranc, « La Municipalité Barabant : acquis et limites d’un essai de “ socialisme municipal ” », Annales de Bourgogne, 71, 1999, p. 269–274.

Bernard Richard, « Garibaldi et les “ disputes de Dijon ”, entre statues et noms de rues », Annales de Bourgogne, 86, 2014, p. 23–53.

Cyrille Seguin, Les Bals publics en Côte-d’Or au XIXème siècle, mémoire de maîtrise d’histoire, 2 tomes, université de Bourgogne, 1996.

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2 réflexions sur “Foveau ouvre le bal

  1. Aglaé Foveau eut donc 10 enfants (dont un décédé dans sa première année), descendance multiple non inhabituelle mais cependant importante pour l’époque.
    Le Suzon a toujours marqué l’histoire de Dijon. Il est plaisant d’avoir des précisions sur son trajet, bien oublié de nos jours. Mais même en centre-ville, il réapparaît parfois, comme au fond des cours alignées du 23 de la place Bossuet.

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