Ciné-goûter ! Ponyo sur la falaise

CINÉ-GOÛTER !
PONYO SUR LA FALAISE

Mercredi 20 août à 15h50

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A partir de 3-4 ans

Le petit Sosuke, cinq ans, habite un village construit au sommet d’une falaise qui surplombe la Mer Intérieure. Un beau matin, alors qu’il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge nommée Ponyo, piégée dans un pot de confiture. Sosuke la sauve, et décide de la garder avec lui dans un seau.
Ponyo est aussi fascinée par Sosuke que ce dernier l’est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s’occuper d’elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto – un sorcier autrefois humain qui vit tout au fond de la mer – la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s’échappe pour retrouver Sosuke.
Mais avant de prendre la fuite, elle répand l’élixir magique de Fujimoto, l’Eau de la Vie, dans l’océan. Le niveau de la mer s’élève, et les soeurs de Ponyo sont transformées en vagues gigantesques qui montent jusqu’à la maison de Sosuke sur la falaise, et engloutissent le village…
Une petite fille et un petit garçon. L’amour et la responsabilité. La mer et l’essence de la vie. Véritable antidote à l’anxiété et aux doutes de notre époque, Ponyo sur la falaise est la fabuleuse histoire d’une mère et de son enfant.

 

Tarif unique 6€

 

 

 

SOIRÉE MALGACHE – RENCONTRE AVEC MARIE-CLÉMENCE PAES

L’OPÉRA DU BOUT DU MONDE
Vendredi 29 août 21h30
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Projection précédée d’une dégustation de cuisine malgache

Documentaire franco-malgache de César et Marie-Clémence Paes. 2012. 1h36.

Un road movie historique dans les coulisses de l’opéra Maraina pour découvrir l’histoire des premiers habitants des îles de l’océan Indien.

Côte Est de Madagascar, dans la ville de  Fort-Dauphin, au Camp Flacourt, là où les officiers de la Compagnie des Indes ont rencontré les Malgaches pour la première fois, Jean-Luc Trulès, le compositeur réunionnais, va diriger son orchestre devant une foule qui n’avait jamais vu d’opéra auparavant. Les récits s’entrecroisent pour raconter à plusieurs voix cette histoire méconnue. Un voyage musical qui navigue entre le XVIIe siècle et 2012, dans un triangle qui relie La Réunion, Madagascar et… Paris, pour mieux entendre l’océan Indien d’aujourd’hui.

Tarifs habituels
Pré-vente à l’accueil de l’Eldorado

La soirée s’inscrit dans la cadre des rendez-vous de la Bibliothèque Municipale de Dijon
plus d’infos ICI

En partenariat avec l’association malgache "Le Rougail" et la Ville de Dijon
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Rencontre avec Yves Jeuland

LES GENS DU MONDE
Jeudi 11 septembre 20h15

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Projection en présence du réalisateur Yves Jeuland

Documentaire français. 2014. 1h22.
Alors que la presse doit faire face aux grands bouleversements que représentent l’arrivée des blogs, tweets et autres révolutions du web, ce film propose une plongée au coeur du travail des journalistes du service politique du Monde, lors de la campagne électorale de 2012. Dans la rédaction comme sur le terrain, nous assistons ainsi aux débats qui traversent le grand quotidien du soir.
Spectateurs privilégiés des oppositions et des tensions de la rédaction, nous partageons aussi l’enthousiasme et les fous rires des journalistes, la fatigue et les doutes, le quotidien du quotidien.
Le portrait d’un métier en profonde mutation dans un des titres les plus prestigieux de la presse mondiale, qui s’apprête à fêter ses soixante-dix ans.

Tarifs habituels
Pré-vente à l’accueil de l’Eldorado

Rencontre avec Gustave Kervern

NEAR DEATH EXPERIENCE

Mardi 16 septembre à 20h15

NDE

Projection en présence du réalisateur Gustave Kervern

De Benoît Delépine & Gustave Kervern. France. 2014. 1h27. Avec Michel Houellebecq, Marius Bertram, Benoît Deléphine, Gustave Kervern…

Paul, un employé sur une plateforme téléphonique, est en plein burn-out.
Un vendredi 13, la chronique du journal télévisé sur ce jour particulier lui apparaît comme un signal pour passer à l’acte.
Décidé à concrétiser son geste, Il s’enfuit dans la montagne où il va vivre une expérience unique.

Gustave Kervern :
Acteur (vous l’avez récemment vu dans Dans la cour, aux côtés de Catherine Deneuve, campant un gardien d’immeuble improvisé et délicieusement dépressif) et réalisateur, il est le deuxième membre de la Présipauté du Groland à se lancer avec succès dans l’aventure cinématographique. Accompagné de son inséparable coreligionnaire Benoît Delépine, il réalise ici son cinquième film (après Aaltra, Avida, Louise-Michel et Mammuth.) NDE ne se soustrait pas à ce ton doucement surréaliste et franchement caustique qui traverse les précédents films des deux compères.

Tarifs habituels / Pré-vente des places à l’accueil de l’Eldo à partir du 2 septembre

Soirée-débat

GAUDI, LE MYSTÈRE DE LA SAGRADA FAMILIA
Mardi 30 septembre à 20h15

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Projection suivie d’un débat avec Olivier Curt, architecte des bâtiments de France & chef du service territorial de l’architecture et du patrimoine de Côte d’Or

De Stefan Haupt. Suisse. 2014. 1h29. Avec le contremaître Jaume Torreguitart, le sculpteur Etsuro Sotoo, l’architecte Jordi Bonet i Armengol, le vitrier Luard Bonet et tant d’autres…
La Sagrada Famflia de Barcelone: un projet de construction unique et fascinant, poursuivi par Antoni Gaudi, un architecte génial assisté d’un nombre infini de personnes, mais aussi une histoire ponctuée de sombres abîmes et d’envolées sublimes. La biographie de cet édifice, toujours en construction depuis 1882 et aujourd’hui à moitié terminé, est le point de départ d’un film sur les mystères de «l’acte créateur», sur la question de la puissance créatrice humaine et sur celle de leur usage.

Soirée organisée en partenariat avec Latitude21 (Maison de l’Architecture et de l’Environnement du Grand Dijon) à l’occasion du mois de l’architecture.

Tarifs habituels
Pré-vente à l’accueil de l’Eldorado à partir 17 septembre

Démocratie et tralala

J’ai pas changé de bord

Dernière séance mardi 19 août à 12h00

Christian Blanchet était l’invité de l’émission “Naïves questions de philosophie”, Radio Fréquence Paris Plurielle, RFPP, mercredi 23 juillet à 17h.
http://www.rfpp.net/

Si vous croisez votre député, votre ministre ou votre sénateur (on ne sait jamais), dîtes-lui d’aller voir ce film. Il percevra soudain l’incroyable fossé qui sépare les gens de leurs soi-disant représentants… Le constat est unanime : le seul espace de large expression démocratique que sont les élections se voit de plus en plus abandonné. La question qui vient naturellement sur les lèvres aujourd’hui n’est pas « pourquoi ne vote-t-on plus ? » mais bien plutôt « pourquoi certains continuent-t-ils à voter ? ». Voilà le paradoxe que Christian Blanchet a choisi de filmer, avec autant de légèreté que d’inquiétude… Lors des élections présidentielles de 2007 et 2012, Blanchet est retourné dans sa commune d’enfance, Avranches, petite ville côtière entre Saint-Malo et Caen, tout près du Mont-Saint-Michel. Il se balade dans les rues, interroge les habitants qui parfois sont de vieux copains. Et, chose très importante vous verrez, il décide de filmer dans l’entreprise familiale, dirigée par sa nièce, où se mêlent paroles d’ouvriers et de cadres… Toute une sociologie haute en couleur.

Point par coquetterie, le cinéaste apparaît aussi à l’écran, se mettant lui-même en scène, histoire d’affirmer un parti-pris de subjectivité, mais aussi d’interroger le film en train de se faire… Et nous le voyons douter, ce personnage-cinéaste, en plein milieu de son propre film, comme un M. Hulot hébété face au désenchantement des gens, et se demandant ce que peut bien y faire le cinéma… Car il y a cette question qui est très présente aussi dans le film, comme la doublure l’est d’un veston : l’utopie d’un cinéma qui changerait le monde est enterrée depuis belle lurette, que lui reste-t-il alors ? La réponse est sans doute dans l’exergue du film, cette magnifique séquence d’Ordet de Dreyer, « Malheur à vous pour votre manque de foi ». Au-delà des portraits des habitants qui sont de toute beauté, l’invention de ce personnage-cinéaste donne au film une dimension symbolique qui confine à la comédie. Ce dont il souffre ce personnage, c’est de l’impossibilité de lier la générosité individuelle à une démarche plus collective. Et pourtant, il veut continuer d’y croire, même ridiculement, à ce passage entre idéal et pratique. Blanchet porte en lui un ré-enchantement du monde, par obstination.

J-ai-Pas-Change-de-Bord-VF_reference

 J’ai pas changé de bord de Christian Blanchet, documentaire, france, 2013, 1h40